Secrétariat Académique

Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017

jeudi 27 février 2014

UN APPEL DE L'UNION GÉNÉRALE DES FÉDÉRATIONS DE FONCTIONNAIRES (UGFF) A LA GRÈVE LE 18 MARS 2014

Par la grève et dans les manifestations,
Imposons d'autres choix pour le service public, l'emploi, les salaires !

L
oin de rompre avec les objectifs poursuivis au titre de la modernisation de l'action publique et de l'acte III de la décentralisation, le gouvernement entend aujourd'hui imposer une véritable purge budgétaire et organiser, au moyen du pacte de responsabilité, un recul drastique des moyens alloués à l'action publique.
Aux 15 milliards d'euros de réduction de la dépense publique au titre de la loi de finances 2014, le Medef et le gouvernement voudraient ajouter une nouvelle ponction de plus de 50 milliards au titre des années 2015, 2016 et 2017.
Dans sa réponse en date du 14 février, à l'interpellation des organisations syndicales, le Premier ministre persiste et signe dans sa volonté d'imposer de conséquentes économies budgétaires et d'enfermer les négociations annoncées dans le dogme de la réduction de la dépense publique.
Dans un tel contexte, le gouvernement entend bel et bien accentuer les processus de privatisations, d'externalisations et d'abandons de pans entiers des politiques publiques mis en œuvre par les services publics de l'Etat et des collectivités territoriales.
La nouvelle administration territoriale de l'Etat et la création des métropoles portent atteinte à l'existence même et à la continuité des politiques publiques dans les territoires, au détriment du droit d'accès à des services publics de pleine compétence et de proximité.
Une telle orientation signifie aussi la poursuite des plans pluriannuels de suppressions d'emplois et un refus persistant de revaloriser significativement les rémunérations, les déroulements de carrière, les conditions de vie au et hors du travail des agents.

Pour l'UGFF CGT, il est indispensable d'imposer d'autres choix pour :

-      Faire des services publics de véritables outils au service de la satisfaction des besoins, de la redistribution des richesses, d'une nouvelle logique de développement.
-      Procéder aux créations d'emplois indispensables à la mise en œuvre de l'intégralité des missions.
-      Augmenter immédiatement la valeur du point de l'indice, rattraper les pertes de pouvoir d'achat, assurer à toutes et à tous de véritables déroulements et débouchés de carrières.
-      Améliorer significativement les droits et les garanties des agents : statut général des fonctionnaires, statuts particuliers, action sociale, conditions de travail, protection sociale obligatoire et complémentaire.

A l'opposé des politiques d'austérité à l'œuvre, la CGT entend aussi imposer une véritable réforme fiscale, la création d'un pôle financier public ou encore une autre politique monétaire et du crédit afin d'assurer des modalités de financement pérennes de l'action publique.

C'est pourquoi avec les organisations syndicales de la fonction publique FO, FSU, Solidaires, l'UGFF CGT appelle les personnels à se réunir partout en assemblées générales pour décider d'agir ensemble et dans le rassemblement le plus large, par la grève et dans les manifestations qui seront organisées sur l'ensemble du territoire, le 18 mars 2014.

mercredi 12 février 2014

MUTATIONS INTRA 2014 (ACADÉMIE DE NANTES)

Permanences à l'UD CGT à Nantes (bureau 216):
-  Mardi 25 mars 2014 de 10h30 à 16h00

- 02 28 08 29 68 à Nantes

POUR TÉLÉCHARGER LE DOSSIER SYNDICAL DE MUTATION CLIQUEZ ICI

vendredi 7 février 2014

COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 6 FEVRIER 2014 PORTANT SUR LA BAISSE DES IAT(Indemnité d’Administration et de Technicité) AUX ADJAENES DE LA DIRECTION ACADEMIQUE DE LOIRE-ATLANTIQUE.

Présentes pour l’administration ;
-       Mme l’Inspectrice Académique, DASEN,
-       Mme la Secrétaire Générale,
-       Mme la Chef de Cabinet
Présent pour la CGT Educ’Action : Thierry FOURAGE

L’entretien, qui devait initialement se dérouler mercredi 5 février à 14h00, a été repoussé ce jour, jeudi 6 février à 13h30. 
La CGT commence l’entretien en rappelant ce qui nous avait conduits à demander une audience, à savoir la surprenante baisse de l’IAT des collègues ADJAENES de la Direction Académique 44, y compris les secrétaires de circonscription 1er degré.
La CGT attendait : une explication de cette décision et surtout son annulation, puisque cette baisse, injuste et injustifiée, touche des collègues aux salaires extrêmement bas et qui, à l’instar de tous les fonctionnaires, n’ont pas vu le point d’indice augmenter depuis juillet 2010.
Mme la Secrétaire Générale répond la première remarque en admettant que le courrier envoyé aux collègues (qui comportait en tout deux simples lignes) manquait d’explications.
Mais elle justifie cette absence de justifications par la complexité du sujet ! En outre, ajoute-t-elle, « des éclaircissements ont été donnés aux chefs de division la semaine suivant la rentrée de janvier ». A eux de répercuter le message…
Ces explications ont dû être très lapidaires puisqu’il semble qu’aucun chef de division de la DA44 ne s’en souvienne. En outre, apporter ses explications aux seuls chefs de division sans informer également les IEN, responsables hiérarchiques des secrétaires de circonscription, condamne celles-ci à n’avoir aucune information…
Enfin, il est surprenant que dans une administration où l’écrit est la règle, l’on se réfugie derrière la complexité d’un sujet pour justifier de simples consignes orales. « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » disait Boileau….En outre, comme chacun sait, les paroles volent, les écrits restent 
Mme l’Inspectrice d’Académie prend ensuite la parole et reconnait le décalage important entre l’exécution de cette décision et son application, ajoutant « des choix parfois difficiles doivent être faits ». 
Mme La secrétaire générale reprend la parole pour préciser que l’enveloppe d’IAT allouée par le Rectorat pour les ADJAENES est de 229,17 euros au 1er janvier.
Sa politique est de ne pas totalement supprimer l’IAT aux agents en arrêts-maladie et de leur laisser un minimum de 50 euros. C'est un point sur lequel nous sommes d'accord !
Pour justifier sa décision de baisse des IAT, prise en lien avec Mme la DASEN, elle explique que le premier trimestre a justement vu beaucoup d’absences, particulièrement  chez les secrétaires de circonscription. Ce sont ces crédits ainsi libérés qui ont pu permettre de se montrer temporairement plus généreux en fin d’année civile.
Cette « générosité » (temporaire donc ?) s’est essentiellement porté sur les collègues C de la Direction Académique 44 qui ont subi l’essentiel de l’accroissement de la charge de travail dû aux mutualisations et suppressions de postes.
Cette explication n’est pas satisfaisante dans la mesure où les collègues de catégorie C de la DA44 ont aussi été impactées par la baisse de l’IAT. En outre, elle ne peut qu’aboutir à diviser les personnels entre eux, ce qui est le but de la manœuvre. Le fait que les circonscriptions de 1er degré ne soient pas mutualisés (hormis une…) comme certains en ont le projet ne peut amener qu'à considérer que leur charge de travail n’a pas également augmentée. Ce que la CGT a expliqué, exemples à l’appui, mais qui n’a visiblement guère trouvé d'écho…
Enfin, Mme la Secrétaire Générale (Mme la DASEN a été contrainte de quitter la salle vers 14h10) explique que c’est son rôle que de moduler les indemnités selon la manière de servir de chaque agent, qu’il ne serait pas équitable de verser la même prime à tout le monde. Elle prend pour exemple une collègue qui n’a pas donné satisfaction pour illustrer l’octroi d’une IAT réduite et de certains autres collègues qui, du fait d’urgences professionnelles, n’ont pas hésité à rester au travail jusqu’à 22h30 !
On touche là à la raison d’être des primes ; servir de bonus pour récompenser un surcroit (temporaire… ou non) d’activité. Suppressions de postes, blocage des salaires et chantage à la prime sont indissociablement liés, le troisième essayant d’atténuer les conséquences désastreuses des deux autres.
Sauf que cette politique à courte vue, qui se veut équitable (et non juste…) met de côté certains aspects, que la CGT expose à Mme la SG, tels que la pénalisation de fait des collègues majoritairement femmes ayant des contraintes familiales ou de transport
Pour conclure, Mme la Secrétaire Générale demande abruptement si elle doit mettre tous les ADJAENES au taux académique de 229 euros, afin de respecter l’égalité.
Proposition que d’aucuns pourraient voir comme une tentative d'intimidation….


Au vu de l’opposition de nos points de vue et des contraintes horaires de Mme la SG, la réunion prend fin vers 14h30. Je l’informe cependant avant de nous quitter que, ses explications n’ayant guère convaincu et sa décision n’ayant en rien été modifiée, la CGT va consulter les collègues concernés afin de décider des suites à donner pour obtenir gain de cause.

mercredi 5 février 2014

NON AU LICENCIEMENT !

MARDI 11 FEVRIER,  se réunira une CAPA siègeant dans le cadre d'un licenciement pour insuffisance professionnelle.  Le collègue, ancien membre de la CHS de son lycée et adhérent CGT Educ'action 44 a besoin de notre soutien.
C'est pourquoi nous organisons un rassemblement:

MARDI 11 FEVRIER à partir de 13 h45
devant les grilles du rectorat de Nantes


dimanche 26 janvier 2014

TOUS EN GRÈVE LE 6 FÉVRIER

Le Mans : 9 h 30 au Palais des Congrès et de la Culture
La Roche/Yon : 14 h 30 place Napoléon
Nantes : 14 heures place du commerce
Saint- Nazaire :10 heures, Sous préfecture
Ancenis :14 heures, Esso
Angers : 10 h 30 Place du Ralliement
Laval : 10 h 30 place du Jet d'eau


Cliquez sur le tract pour le télécharger

vendredi 24 janvier 2014

UN INSPECTEUR TIENT DES PROPOS INADMISSIBLES : LE COURRIER DE LA CGT ADRESSÉ AU RECTEUR

à M. le Recteur de l’académie de Nantes
à M. le Ministre de l’Education Nationale
                        copie à M. Réhel, doyen des IPR
                                                  copie à M. Huet,
copie aux enseignants de l’académie de Nantes


CGT Educ’Action Nantes
Maison des syndicats
1 place de la gare de l'Etat
Case postale n°1
44276 Nantes cedex 2                                        
                                                           


            Objet : réaction aux propos qui auraient été tenus par M. Huet, IEN


Monsieur Le Recteur,

M. Huet, Inspecteur Académique Lettres-Histoire-Géographie a convié, avec sa collègue inspectrice Mme Pasquier, les maîtres contractuels de Lettres-Histoire-Géographie-Education civique des établissements privés sous contrat d’association avec l’Etat à une réunion d’information-formation le mardi 03 décembre 2013, au Lycée du Sacré Cœur, à Nantes.

Suite à cette réunion, plusieurs de nos collègues nous ont contactés pour nous confier avoir été surpris et gênés par les propos de M. Huet très critiques à l’égard des syndicats. A quatre reprises, ses propos furent suffisamment choquants pour que les collègues retiennent et nous rapportent ses interventions sur le sujet.

Selon ses propos, les syndicats, en s’opposant à l’annualisation du temps de travail des enseignants, seraient les responsables des blocages dans l’Education Nationale. Nous souhaitons lui rappeler, ainsi qu’à l’institution, qu’on ne peut pas faire incomber aux syndicats la faillite du système éducatif et que les suppressions de postes par dizaines de milliers, les suppressions de filières, les suppressions d'heures d'enseignement aux élèves, le manque de perspectives pour nos élèves, la mixité des publics, la réforme de la voie professionnelle dans son ensemble ont généré une dégradation inacceptable de l'enseignement professionnel initial. Cette dégradation progressive et générale a été, et continue, d'être combattue vivement par la CGT qui refuse la casse organisée de l’Education Nationale.

Ensuite, toujours selon M. Huet, des collègues des lycées professionnels se retrouveraient, sur certaines périodes de PFMP (Période de Formation en Milieu Professionnel), sans élèves ; ce qui lui semble donc, implicitement, inacceptable. Au-delà de cette situation exceptionnelle (les enseignants n’ont pas qu’une seule classe en charge), le travail des enseignants des lycées professionnels ne se limite évidemment pas au face à face pédagogique avec les élèves. Le nier prouve, au mieux, une totale méconnaissance du métier d’enseignant, au pire, un total mépris à leur égard. Il a réitéré lors d’une réunion d’information à l’attention des enseignants de lettres-langue et lettres-histoire-géo des lycées Saint Jean Baptiste de la Salle, Saint Donatien et Saint Félix de Nantes le lundi 13 janvier 2014. Un collègue a alors pris soin de noter les propos qu’aurait tenu M. Huet et que nous vous citons tels qu’ils nous ont été rapportés par écrit « Que font les enseignants pendant les périodes de stage? Ils sont tranquilles à bricoler à la maison! Il pourrait y avoir des trop perçus demandés aux enseignants. Mais nous aurions les syndicats dans la rue!.... »
De plus, il se serait plaint de la trop vive réactivité des syndicats à venir soutenir des collègues qui auraient subi des inspections défavorables. Il aurait vivement déconseillé aux enseignants, présents dans la salle, d’avoir recours aux syndicats s’ils venaient à être confrontés à cette situation. Nous tenons à lui rappeler que le droit de tous les salariés, y compris les personnels contractuels de l’enseignement privé, à se défendre par l’action syndicale est un principe constitutionnel. Il ne lui appartient pas de le contester. Et tenir des propos tentant d’interdire le recours aux délégués syndicaux pour la défense des personnels est une infraction à la loi (article 6 de la loi 83-634).

            Enfin, Monsieur Huet aurait reproché aux femmes de pleurer lors des entretiens d’inspection : « Mesdames arrêtez de pleurer ». Il s’agit d’une discrimination sexuelle, méprisante et sexiste pour les femmes,  (cf article 6 bis de la loi 83-634). Il nous semble inquiétant que Monsieur l’Inspecteur, plutôt que de s'interroger sur les raisons de ces pleurs, ajoute de la tension en le reprochant aux collègues.
De plus, il est anormal que les entretiens post inspection ne soient pas vécus par les personnels comme des lieux d’échange constructifs sur leurs pratiques pédagogiques. Lors de l’audience que vous nous avez accordée le 2 décembre dernier, nous avions d’ailleurs abordé ce sujet dans le cadre de la prévention des risques psycho-sociaux des personnels en rappelant la priorité à mettre sur l'aspect « conseil » de l'inspection plutôt que sur l'aspect « sanction ». Nous vous avions alors alerté à plusieurs reprises sur les attitudes et propos particulièrement démoralisant et psychologiquement destructeurs de certains inspecteurs. M. Huet en aurait fait la preuve lors de sa réunion du 13 janvier. Nous vous citons ici encore ses propos tels qu’ils ont été notés par un collègue : « Vous connaissez les règles depuis 2010. Je serai intransigeant lors d'une inspection face à un Maître n'appliquant pas les consignes, n'utilisant pas les outils modernes de communication. S'il le faut, j'irais jusqu'à la sanction la plus importante ».
A la sortie des deux réunions, les enseignants présents auraient exprimé leur extrême crainte de « subir » une inspection de M. Huet.
Par conséquent, nous vous demandons de  bien vouloir rappeler les règles de droit en la matière à Monsieur Huet, ainsi qu’aux corps d’inspection, pour permettre une évolution plus positive de l’accompagnement et de l’évaluation des enseignants par les inspecteurs.

Assurés de votre constante vigilance à faire respecter les lois et principes de la République et dans l’intérêt du service public d’éducation, veuillez agréer Monsieur le Recteur, l’expression de notre dévouement à l’Education Nationale.