Angers 10h30 Place du Ralliement
Nantes 10 h Maison des syndicats
La Roche sur Yon 14 h place Napoléon
Le Mans 10h devant la Sécurité Sociale Av Bollée
Laval 10h30 Rassemblement Place de la Trémoille
Secrétariat Académique
Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017
vendredi 2 octobre 2015
COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE DAFPIC/SYNDICATS DU 30/09/15
Présents :
Alain Grippon
adjoint DAFPIC
Olivier Rosé SNETAA
FO
Isabelle Caro SGEN
CFDT
Bertrand Valin FSU
Barbara Fouché CGT
Excusé : M.
Moreau qui était en RDV d’urgence avec le recteur et directeur du conseil
régional au sujet de la carte des formations.
M. Grippon nous annonce qu’il a invité les
syndicats pour leur annoncer la décision du Recteur de changer l’établissement
support du GRETA VENDEE. Ce changement se fera à partir de janvier 2016.
Actuellement, l’établissement support du GRETA
VENDEE est le lycée Pierre Mendès France (dirigé par M. Gireau). Le nouvel
établissement support sera le lycée KASTLER-GUITTON (dirigé par M. Elise).
Pourquoi
ce choix ?
§ Le
lycée Kastler-Guitton est un lycée technique avec des plateaux, support CFA
départemental.
§ « Il
y a un problème de management avec l’équipe de dirigeante en place. C’est un
élément qui a fait que l’établissement devait basculer. »
§ Volonté
de mixer les publics Formation Initiale, CFA et GRETA.
§ Volonté
de mutualiser les équipements. Le projet est de mettre en place un centre de
ressources/multimédia.
§ Volonté
que les équipes puissent travailler ensemble sur le même lieu avec une même
direction.
§ Volonté
de positionner clairement l’Education Nationale sur la Vendée.
Chiffre d’Affaires du GRETA VENDEE 1.8 millions
Budget d’équilibre : 1.8 millions.
La DAFPIC est dans l’accompagnement du GRETA depuis
2 ans suite à un plan social. Aujourd’hui, c’est mieux mais nous ne pouvons pas
être garant de l’avenir des appels d’offres.
La volonté est de développer les fonds privés sur
un maximum de formations pour arriver à 50% public 50% privé comme sur les
autres GRETA départementaux. Le GRETA de VENDEE fonctionne avec 70% de fonds
publics.
Questions :
CFDT : Y aura-t-il
des conséquences sur les personnels ?
Réponse : aucune.
CGT : Les cinq
sites GRETA en place resteront en l’état avec le personnel?
Réponse : oui
FSU : Est-ce que
cette décision passera en CAEN début novembre ?
Réponse : je mettrai cette décision à l’ordre
du jour.
CGT : la volonté
de mettre en place un centre de ressources est une bonne chose sachant que
depuis 1,5 an ils ont tous fermés sur les 4 sites. Derrière la mutualisation
des équipements que faut-il comprendre ? Qu’il y aurait un espace Centre
de Documentation et d’information, Centre De Ressources avec des personnels
dont les missions et statuts seraient différents.
Réponse : pour l’instant, on souhaite mettre
en place un CDR. On va se donner le temps de réfléchir.
CGT : La volonté
de choisir le lycée CFA pour une visibilité claire EN n’est-elle pas une façon
de faire face à la concurrence qui pourrait venir de l’AFPA ? En juillet,
il y a eu une loi pour transformer l’AFPA en Entreprise Publique Industrie et
Commerciale. Certes, il reste les décrets d’application qui vont prendre du
temps. Mais sur le long terme, on sait bien que la priorité sera donnée dans ce
cas à l’EPIC. Ces changements au GRETA VENDEE sont-ils un choix pour anticiper
cette concurrence ?
Réponse : Il est vrai que l’AFPA et le GRETA
sont partenaires et concurrents sur certaines formations. Pour l’instant l’EPIC
est dans les cartons. Mais si nous devions être en concurrence, les formations
touchées ne seraient pas si importantes que cela. Car, nous sommes plutôt sur
des formations qualifiantes Niveau 5 et 4 avec un marché sur les compétences
clefs.
samedi 26 septembre 2015
LE 8 OCTOBRE 2015 LA FONCTION PUBLIQUE SE MOBILISE
Pour les salaires, pour l’emploi
Pour les conditions de travail les syndicats de la Fonction publique (CGT – FSU – SOLIDAIRES – FAFP) appellent l’ensemble
des agents de la Fonction publique à se mobiliser avec les salarié-es du secteur privé, dans l’action
interprofessionnelle du 8 octobre 2015.
Ensemble pour les salaires !
Oui, sur le pouvoir d’achat, la Fonction publique est bien pénalisée par les politiques austéritaires, après plus de
cinq ans de gel de la valeur du point d’indice !
Ces pertes de pouvoir d’achat, inédites pour tous les agents des trois versants de la Fonction publique, et ce quelle
que soit leur catégorie, ont même des effets de paupérisation pour nombre d’entre eux qui s’ajoutent à un sentiment
de déclassement.
Il est donc légitime de revendiquer un rattrapage des pertes subies par l’octroi de points d’indice pour tous, et
d’exiger l’ouverture de négociations salariales immédiates pour enfin mettre un terme au gel de la valeur du point
d’indice.
Ensemble pour l’emploi !
Les cadrages budgétaires pour l’année 2016 confirment la poursuite des suppressions d’emplois dans un grand
nombre de secteurs de la Fonction publique. Hormis les administrations définies comme prioritaires, les
suppressions de postes s’aggravent. De ce fait, l’exercice de missions publiques est mis à mal, la précarité des nontitulaires
perdure et les conditions de travail des agents se dégradent. En ce début d’automne, les projets de budgets
2016 de l’Etat, des collectivités territoriales ou encore de la Sécurité sociale seront des indicateurs forts et une étape
sur laquelle nous devons peser par la mobilisation.
Nous revendiquons la fin des suppressions d’emplois et les créations dans les meilleurs délais des emplois
statutaires nécessaires pour répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.
Ensemble pour les services publics !
Nous exigeons des services publics de qualité répondant aux besoins des usagers sur l’ensemble du territoire.
Les réformes territoriales ne seront pas sans conséquences négatives pour les personnels en termes de mobilité, de
suppressions d’emplois, de transferts de missions et de dégradation des conditions de travail.
Le projet de loi santé est également porteur de graves menaces sur la qualité du service public.
Ensemble avec tous les salariés-e-s !
Enfin, comment ne pas se sentir directement concernés par les attaques contre les 35 heures, les projets
inacceptables de remise en cause des garanties du Code du travail… ?
Les organisations syndicales (CGT – FSU – SOLIDAIRES – FAPP) considèrent que les personnels de la Fonction
publique doivent construire ensemble les conditions de la réussite d’une mobilisation qui doit marquer un coup
d’arrêt à cette politique de régression sociale.
Non, l’austérité ne passera pas par nous !
Le 8 octobre 2015,
Mobilisons-nous sous toutes les formes appropriées :
Grèves, manifestations, rassemblements !
vendredi 25 septembre 2015
VOIE PROFESSIONNELLE : OÙ EN EST-ON ?
Cette question, les personnels des lycées professionnels se la posent une nouvelle fois à cette rentrée.
Les différents ministres nous avaient promis le bilan de la voie professionnelle, il n’a toujours pas été produit. Au lieu de cela, le ministère se contente de quelques mesurettes, du replâtrage.
Ce n’est pas la communication vidéo de la ministre Najat Vallaud Belkacem, adressée à tous les personnels de LP, qui peut faire illusion. 6 ans après la réforme du bac pro, et l’introduction du tout CCF, les dégâts sont pourtant visibles et la rénovation de la voie pro, une totale illusion. A tel point que certains se plaisent à dire que le baccalauréat professionnel comme le baccalauréat technologique, ne devrait plus permettre au même titre que le bac général, l’accès à l’enseignement supérieur (voir rapport StraNES septembre 2015 remis au président de la république).
Les différents ministres nous avaient promis le bilan de la voie professionnelle, il n’a toujours pas été produit. Au lieu de cela, le ministère se contente de quelques mesurettes, du replâtrage.
Ce n’est pas la communication vidéo de la ministre Najat Vallaud Belkacem, adressée à tous les personnels de LP, qui peut faire illusion. 6 ans après la réforme du bac pro, et l’introduction du tout CCF, les dégâts sont pourtant visibles et la rénovation de la voie pro, une totale illusion. A tel point que certains se plaisent à dire que le baccalauréat professionnel comme le baccalauréat technologique, ne devrait plus permettre au même titre que le bac général, l’accès à l’enseignement supérieur (voir rapport StraNES septembre 2015 remis au président de la république).
Une année de formation enlevée à des milliers de jeunes, cela s’est traduit aussi par la suppression de 8 000 postes de PLP en dix ans : voilà une belle rénovation !
Quel est l’avenir aujourd’hui pour ces jeunes munis d’un diplôme dont la reconnaissance s’effrite à grande vitesse ?...
Quel est l’avenir aujourd’hui pour ces jeunes munis d’un diplôme dont la reconnaissance s’effrite à grande vitesse ?...
Lire la suite dans notre 4 pages spécial enseignement professionnel
jeudi 24 septembre 2015
vendredi 18 septembre 2015
jeudi 17 septembre 2015
RASSEMBLEMENTS DU 17 SEPTEMBRE
Une centaine de participants aux rassemblements du Mans et d'Angers
prise de parole CGT au Mans et à Angers
Une cinquantaine au rassemblement de Laval
prise de parole CGT au Mans et à Angers
Une cinquantaine au rassemblement de Laval
mercredi 16 septembre 2015
LES SALAIRES DES ENSEIGNANTS EN EUROPE
Pour lire l'article cliquez sur l'image
lundi 7 septembre 2015
CONTRE LA RÉFORME DU COLLÈGE TOUS EN GRÈVE LE 17 SEPTEMBRE
Lisez les explications de la CGT Educ'Action en cliquant ICI
L'appel à la grève est Intersyndical il réaffirme le rejet d'une réforme qui n'est ni dans l'intérêt des élève, ni dans celui des enseignants.
Nous appelons les enseignants à se réunir partout en heure d'information syndicale.
à 10h30 devant la préfecture à Nantes
à 10h30 Place du 11 novembre (Jet d'eau) à Laval
à 14h30 Place Napoléon à La Roche/Yon
(à 10h30 AG départementale Bourse du travail salle n°2)
à 10h00 devant la préfecture à Angers
L'appel à la grève est Intersyndical il réaffirme le rejet d'une réforme qui n'est ni dans l'intérêt des élève, ni dans celui des enseignants.
Nous appelons les enseignants à se réunir partout en heure d'information syndicale.
à 10 h 30 place de la Préfecture au Mans
à 10h30 Place du 11 novembre (Jet d'eau) à Laval
à 14h30 Place Napoléon à La Roche/Yon
(à 10h30 AG départementale Bourse du travail salle n°2)
à 10h00 devant la préfecture à Angers
mardi 1 septembre 2015
RYTHMES SCOLAIRES, RIEN N'EST RÉGLÉ
La ministre a beau répéter dans tous les médias depuis plusieurs jours que la question de la réforme des rythmes scolaires est derrière nous et que, désormais, tout est rentré dans l’ordre, la réalité du terrain est malheureusement tout autre.
Depuis le début, la CGT Éduc’action dénonce une réforme qui aggrave les disparités territoriales et sociales. Notre organisation révèle en cette rentrée 2015 de profonds bouleversements dans les communes et des "nouveautés" néfastes au pouvoir d’achat des familles.
Après deux années d’instauration et une année de généralisation où tout semblait idyllique, les communes changent les règles du jeu et bannissent très souvent la gratuité (les prix augmentent fortement) des temps périscolaires dont elles ont la responsabilité. Dans un contexte économique très difficile (baisse des dotations de l’État
), les choix réalisés par certaines collectivités territoriales vont à l’encontre des intérêts des familles et des enfants. Ce sont tous les services proposés aux familles qui subissent ces choix : coût de la restauration scolaire, coût des heures d’étude, coût des heures de garderie, coût des Nouvelles Activités Péri-éducatives (NAP), devenant d’ailleurs les Nouvelles activités à payer
L’objectif est simple : sélectionner par l’argent le nombre d’enfants pouvant accéder à ces activités périscolaires pour diminuer le nombre d’intervenants et ainsi faire des économies.
La CGT Éduc’action rappelle que la réforme des rythmes scolaires constitue bien un nouveau transfert de compétences de l’État vers les collectivités aux lourdes conséquences subies par les familles les plus défavorisées.
L’École émancipatrice voulue par la CGT exige l’affirmation d’un cadre national (seul garant de l’égalité d’accès et de la gratuité) avec l’assurance de budgets ambitieux, de moyens matériels et de locaux, ainsi que de moyens humains (personnels qualifiés, formés, et bien rémunérés).
Pour la CGT, la lutte contre les nouveaux rythmes scolaires n’est pas terminée.
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