Secrétariat Académique

Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017

mercredi 30 avril 2014

LES RENDEZ-VOUS DU 1ER MAI DANS L'ACADÉMIE

 à 10h30

Nantes, Place du Commerce
Saint-Nazaire, Place de l’Amérique Latine
Ancenis, Jardin de l’Éperon
Châteaubriant, Place de la Mairie
Le Mans, Place de la préfecture
Laval, Place du Jet d'eau 
Angers, Place Imbach
Cholet, Place Travot
Saumur, Place Bilange
Segré, Place de la Mairie

à 10h00 :
Couéron, Place des droits de l’homme (face carrefour market)

jeudi 24 avril 2014

500 MANIFESTANTS AU MANS CONTRE LA CARTE SCOLAIRE

32 classes supprimées et 11 ouvertes. Cela a provoqué la colère des parents, des enseignants de la Sarthe.
C'est à 500 qu'ils ont manifesté contre cette carte scolaire.

lundi 31 mars 2014

LA CGT EDUC'ACTION VOTE CONTRE LE PROJET CONCERNANT L'EVOLUTION DES STATUTS DES ENSEIGNANTS

Le Comité Technique Ministériel (CTM) du 27 mars 2014 examinait les projets de textes visant à faire évoluer les obligations réglementaires de service des enseignants. La CGT-Éduc'action demande depuis des années une évolution de ces textes dans le sens d’une amélioration des conditions de travail des personnels et d’apprentissage des élèves... 
Nous estimons que les textes présentés comportent, sur certains points, des avancées notables pour les personnels. 
Nous actons positivement la hausse du nombre d’enseignants qui pourront bénéficier de décharges pondérées. De même, nous prenons acte positivement de la reconnaissance des missions d’enseignement des professeurs documentalistes dans le cadre de leur temps de service. 
Malheureusement, ces projets de textes ne comportent aucune avancée en termes de salaires ou en matière de réduction du temps de travail, alors que le salaire des enseignants, comme celui de tous les fonctionnaires, est gelé depuis juillet 2010 et que le ministère reconnaît lui-même une augmentation de la charge de travail des personnels. Nous ne pouvons que constater que les discussions ont été menées dans un cadre budgétaire contraint.
Les modalités d’application du présent décret, notamment en ce qui concerne l’éducation prioritaire, devront être précisées.
Les projets présentés comportent des aspects qui ne peuvent qu’inquiéter les personnels : l’introduction de la référence aux textes généraux de la Fonction publique concernant le temps de travail est une référence implicite à l’annualisation. Nous réaffirmons notre attachement à des obligations de service hebdomadaires.
Enfin, le mécanisme de pondération concernant les certifiés et les agrégés ne s’appliquera ni pour les enseignants intervenant en lycée professionnel (PLP), ni pour les professeurs d’éducation physique et sportive (P.EPS) : c’est pour nous totalement inacceptable, le principe d’égale dignité des trois voies du lycée s’en trouvant sérieusement malmené. 
La CGT-Éduc'action a proposé des amendements aux textes dans un objectif d’amélioration. 
Ces amendements n’ayant pas été retenus, la CGT-Éduc'action s’est donc exprimée contre ces projets de textes. 

jeudi 27 février 2014

LE 18 MARS TOUS EN GRÈVE !

Le Mans : 9 h 30 au Palais des Congrès et de la Culture à l'appel de  CGT, FO et FSU
Laval : 17 h Place de la Tremoille ( en haut de la rue des déportés) à l'appel de la CGT, FSU, Solidaires et FO.
Nantes : 10 h 30 Place du Commerce
Saint Nazaire : 10 h 30 Place de l'Amérique Latine
Ancenis : 10 h 30 Station Esso
Châteaubriant : 10 h 30 Mairie
Angers10 h 30 Place Leclerc
Cholet10 h 30 Place Travot
Saumur10 h 30 Place Bilangue
Segré 11 h 30 Place de la République
La Roche sur Yon : 14 h 30 Place Napoléon
UNE SITUATION REVOLTANTE
 Dans tous nos établissements, le constat est le même, les DHG sont en baisse ou insuffisantes. Les conséquences sont immédiates : les collèges et lycées sont amenés à gérer la pénurie, à regrouper des sections, à augmenter la taille des groupes et des classes.
Cette dégradation s’ajoute à celle déjà existante. Nos salaires sont bloqués depuis déjà trop longtemps, notre âge de départ à la retraite a été repoussé, nos conditions de travail se dégradent dans un contexte de crise sociale où l’augmentation de la violence scolaire (élèves et parents) va de pair avec l’augmentation du chômage et de la misère.
N’oublions pas que de plus en plus de collègues sont plongés dans la précarité et devenus des variables d’ajustement.
 C’est pour refuser cette dégradation des conditions d’études et d’enseignement, que plusieurs établissements sont dans l’action et en grève (dans le 93 et à Marseille)
QUE PROPOSE LE GOUVERNEMENT ?
La seule préoccupation du gouvernement dans ce contexte est d’aider les entreprises.
Le gouvernement avec le pacte de responsabilité propose de faire 30 milliards de cadeaux aux patrons en les exonérant de cotisations sur les allocations familiales… qui s’ajoutent aux 20 milliards d’euros déjà promis du « Crédit d’impôt compétitivité emploi »
L’argent distribué ainsi au patronat sans contrepartie manque ensuite à l’Etat pour les services publics.
Aux 15 milliards d’euros de réduction de la dépense publique au titre de la loi de finances 2014, L’Etat annonce qu’il va devoir faire 50 milliards d’économie au titre des années 2015, 2016 et 2017 qui seront trouvés en ponctionnant les services publics. Certains ministres ont émis l’idée de geler l’avancement des fonctionnaires pour récupérer quelques milliards et d’autres de revenir sur la promesse d’embauche de 60 000 postes.

NOUS NE DEVONS COMPTER QUE SUR NOS LUTTES !
Jusqu’où allons-nous les laisser dégrader notre vie et nos conditions de travail ? Jusqu’où allons-nous les laisser saccager les services publics sous prétexte d’aider ceux qui sont déjà riches par milliards ? (rappel : les fortunes des 500  plus riches a augmenté de + 25% en 2012 en pleine crise et les entreprises du CAC 40 annoncent des profits records)
Seule notre lutte collective pourra inverser ce rapport de force actuellement favorable au grand patronat.
Seule notre lutte collective permettra de sauver les services publics.
Seule notre lutte collective permettra de changer notre sort, d’imposer des meilleures conditions de travail et une augmentation des salaires afin de stopper la perte de notre pouvoir d’achat.
Le 18 mars, plusieurs syndicats appellent à la grève et à la manifestation. Saisissons cette occasion pour faire entendre au gouvernement notre mécontentement devant sa politique.
Une seule journée ne suffira pas pour imposer un changement de politique mais faisons du 18 mars un succès afin que cette journée soit un encouragement à poursuivre le combat.
Il est grand temps que les salariés relèvent la tête !
                          LA CGT EDUC’ACTION REVENDIQUE
-Faire des services publics de véritables outils au service de la satisfaction des besoins, de la redistribution des richesses, d’une nouvelle logique de développement.
- Procéder aux créations d’emplois indispensables à la mise en œuvre de l’intégralité des missions.
- Augmenter immédiatement la valeur du point de l’indice, rattraper les pertes de pouvoir d’achat, assurer à toutes et à tous de véritables déroulements et débouchés de carrières.
- Améliorer significativement les droits et les garanties des agents : statut général des
fonctionnaires, statuts particuliers, action sociale, conditions de travail, protection sociale obligatoire et complémentaire.

UN APPEL DE L'UNION GÉNÉRALE DES FÉDÉRATIONS DE FONCTIONNAIRES (UGFF) A LA GRÈVE LE 18 MARS 2014

Par la grève et dans les manifestations,
Imposons d'autres choix pour le service public, l'emploi, les salaires !

L
oin de rompre avec les objectifs poursuivis au titre de la modernisation de l'action publique et de l'acte III de la décentralisation, le gouvernement entend aujourd'hui imposer une véritable purge budgétaire et organiser, au moyen du pacte de responsabilité, un recul drastique des moyens alloués à l'action publique.
Aux 15 milliards d'euros de réduction de la dépense publique au titre de la loi de finances 2014, le Medef et le gouvernement voudraient ajouter une nouvelle ponction de plus de 50 milliards au titre des années 2015, 2016 et 2017.
Dans sa réponse en date du 14 février, à l'interpellation des organisations syndicales, le Premier ministre persiste et signe dans sa volonté d'imposer de conséquentes économies budgétaires et d'enfermer les négociations annoncées dans le dogme de la réduction de la dépense publique.
Dans un tel contexte, le gouvernement entend bel et bien accentuer les processus de privatisations, d'externalisations et d'abandons de pans entiers des politiques publiques mis en œuvre par les services publics de l'Etat et des collectivités territoriales.
La nouvelle administration territoriale de l'Etat et la création des métropoles portent atteinte à l'existence même et à la continuité des politiques publiques dans les territoires, au détriment du droit d'accès à des services publics de pleine compétence et de proximité.
Une telle orientation signifie aussi la poursuite des plans pluriannuels de suppressions d'emplois et un refus persistant de revaloriser significativement les rémunérations, les déroulements de carrière, les conditions de vie au et hors du travail des agents.

Pour l'UGFF CGT, il est indispensable d'imposer d'autres choix pour :

-      Faire des services publics de véritables outils au service de la satisfaction des besoins, de la redistribution des richesses, d'une nouvelle logique de développement.
-      Procéder aux créations d'emplois indispensables à la mise en œuvre de l'intégralité des missions.
-      Augmenter immédiatement la valeur du point de l'indice, rattraper les pertes de pouvoir d'achat, assurer à toutes et à tous de véritables déroulements et débouchés de carrières.
-      Améliorer significativement les droits et les garanties des agents : statut général des fonctionnaires, statuts particuliers, action sociale, conditions de travail, protection sociale obligatoire et complémentaire.

A l'opposé des politiques d'austérité à l'œuvre, la CGT entend aussi imposer une véritable réforme fiscale, la création d'un pôle financier public ou encore une autre politique monétaire et du crédit afin d'assurer des modalités de financement pérennes de l'action publique.

C'est pourquoi avec les organisations syndicales de la fonction publique FO, FSU, Solidaires, l'UGFF CGT appelle les personnels à se réunir partout en assemblées générales pour décider d'agir ensemble et dans le rassemblement le plus large, par la grève et dans les manifestations qui seront organisées sur l'ensemble du territoire, le 18 mars 2014.

mercredi 12 février 2014

MUTATIONS INTRA 2014 (ACADÉMIE DE NANTES)

Permanences à l'UD CGT à Nantes (bureau 216):
-  Mardi 25 mars 2014 de 10h30 à 16h00

- 02 28 08 29 68 à Nantes

POUR TÉLÉCHARGER LE DOSSIER SYNDICAL DE MUTATION CLIQUEZ ICI