Secrétariat Académique

Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017

samedi 9 mars 2013

APPEL DES FÉDÉRATIONS NATIONALES A LA GRÈVE LE JEUDI 28 MARS 2013


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Après la très forte mobilisation lors de la grève nationale du 12 février, le ministre
n'a apporté aucune réponse aux personnels.Il a pris ainsi la responsabilité
d'aboutir à une situation de blocage dans le premier degré.
Le lundi 25 mars, à l’appel de leurs syndicats départementaux (SNUipp-FSU,
SNUDI-FO,SE-UNSA, CGT Educ’action, SUD Education, STE 75 CNT), les
professeurs des écoles seront à nouveau en grève à Paris pour l’abrogation
du décret sur les rythmes scolaires.
Cette réforme inacceptable n'a reçu l'approbation d'aucune organisation
syndicale.
Le ministre doit rediscuter avec les personnels et leurs organisations syndicales
dans lesplus brefs délais.
Pour cela, il doit abroger le décret sur les rythmes scolaires et mettre en chantier
 un autre projet qui réponde aux besoins des élèves et aux revendications des
personnels.
Ce texte, s’il était mis en œuvre, n'apporterait aucune amélioration significative
pour les élèves et dégraderait un peu plus les conditions de travail des
personnels.
Pour nos fédérations, la politique gouvernementale sur la question des
rythmes scolaires s'inscrit dans la logique de la loi d'orientation qui va dans
 le sens d’une territorialisation de l'école et d’un éclatement du cadre de référence 
nationale avec : 
  • Le pilotage des cartes de formation professionnelle, 
  • La prise en charge des services d’orientation par les régions, 
  • Le transfert aux collectivités locales de missions dans le premier degré 
  • comme dans le second degré. 
Un pas supplémentaire sera franchi vers une décentralisation de notre système
 éducatif. Toutes ces raisons nous amènent à nous opposer au projet de loi
présenté par Vincent Peillon.
Sur de nombreux autres sujets, nos fédérations constatent que le gouvernement
ne rompt pas avec les politiques précédentes. Les salaires et traitements ne
sont toujours pas revalorisés, les fondements mis en place par la loi Fillon de 2005
ne sont pas remis en cause, la programmation budgétaire est très insuffisante,
comme le confirme la communication des mesures de carte scolaire et des
dotations horaires pour la rentrée 2013. Les conditions de vie et de travail, pour
de trop nombreux élèves et personnels, continuent à se détériorer et la précarité
se développe.
Les fédérations FERC CGT, FNEC FP FO, SUD ÉDUCATION et la FTE CNT se 
sont rencontrées le mardi 5 mars,
 elles appellent tous les personnels à faire grève le jeudi 28 mars 2013 et à se 
réunir pour décider des suites à donner à la mobilisation pour obtenir : 
  • l’abrogation immédiate du décret sur les rythmes scolaires 
  • l’ouverture de réelles négociations sur les revendications des personnels
  • Télécharger l'appel 

mardi 12 février 2013

400 MANIFESTANTS AU MANS CONTRE LES PROJETS PEILLON

La banderole de tête

La prise de parole de la CGT à l'Inspection Académique


 Des enseignants du LPO Le Mans Sud protestent contre l'acharnement à encore supprimer des postes
40 en 5 ans !

vendredi 1 février 2013

GRÈVE GÉNÉRALE DANS L'EDUCATION LE 12 FÉVRIER


Les Rendez-vous des manifestations et AG :
Nantes 11 h Préfecture
Le Mans 10 h Palais des Congrès et de la Culture 
- AG à la fin de la manifestation maison des Asssociations
Angers 9 h AG Salle Thiers 
- Manifestation 10 h 30 Place Imbach
La Roche sur Yon 14h30 devant la Préfecture.
Laval AG 9 h salle de la FAL (allée du Vieux St Louis)
- Manifestation 11 h Préfecture

Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques précédentes, les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas revalorisés, les conditions de vie et de travail continuent de se détériorer pour les élèves et les personnels. 
- Le projet de loi d’orientation sur l’école ne répond pas aux besoins de l’école publique. Nous ne pouvons pas nous satisfaire de voir que les fondements idéologiques mis en place par la loi Fillon de 2005, comme le socle commun, ne sont pas remis en cause par ce projet de loi sur l’école.
- Avec le pilotage des cartes de formation professionnelle, la prise en charge des services d’orientation par les régions et le transfert aux collectivités locales de missions dans le premier degré, un cap supplémentaire sera franchi dans une logique de territorialisation de l’école.
- Contrairement à ce qui est annoncé par Vincent Peillon, dans le premier degré, la réforme des rythmes scolaires va dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.
Cette raison a conduit nos fédérations à voter contre le décret sur l’aménagement du temps scolaire qui nous a été présenté.
La publication, par le ministre, de ce texte rejeté par l’écrasante majorité des personnels et des collectivités territoriales est inacceptable.
Les fédérations FERC CGT, FNECFP FO, SUD ÉDUCATION, CNT, réunies le lundi 28 janvier 2013, soutiennent les initiatives qui ont déjà été prises et qui seront prises par les personnels et leurs organisations syndicales.
Elles appellent les personnels à se réunir et à construire la mobilisation par
- Pour une amélioration des conditions de travail et de rémunération,
- Pour l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école,
- Pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires. Les fédérations syndicales de l’éducation se retrouveront rapidement après le 12 février pour envisager les suites à donner à cette action.


AU MANS 500 MANIFESTANTS LE 31 JANVIER 2013

Contre la politique d'austérité du gouvernement, son refus d'augmenter les salaires 500 travailleurs de la fonction publique ont manifesté au Mans

Les camarades de la CGT Educ'Action 72 dans le cortège
 On y a même vu des camarades mayennais !

lundi 28 janvier 2013

APPEL DU CONGRÈS DE LA CGT ÉDUC’ACTION TOUS ENSEMBLE CONTRE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT


La CGT Educ’action a tenu son congrès national à Montreuil du 23 au 25 janvier 2013 dans un contexte de crise du capitalisme qui s’approfondit.
Les conditions de vie et de travail continuent de se dégrader pour l’ensemble des travailleurs. Le patronat poursuit son offensive qui entraine l’augmentation du chômage, de la précarité et de la pauvreté.
Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques précédentes et a clairement choisi une politique d’austérité qui sert le MEDEF.
20 milliards d’euros de crédit d’impôts au patronat sans contrepartie s’ajoutent aux 170 milliards d’euros d’aides publiques et d’exonérations en tout genre dont les entreprises bénéficient déjà. Dans le même temps, le SMIC n’est revalorisé que de 3 centimes d’euros de l’heure et les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas revalorisés.

Comme toute la CGT, la CGT Educ’action dénonce l’accord sur « l’emploi » signé, sous l’autorité du gouvernement, entre le patronat et des organisations syndicales minoritaires : CGC, CFTC et CFDT !

Dans l’Éducation nationale, l’heure n’est pas non plus au changement.
Les créations de postes annoncées pour la rentrée 2013 masquent les suppressions subies et sont très loin de répondre aux besoins. Elles ne permettent même pas de revenir à la situation pourtant déjà dégradée de 2011. Sur l’ensemble du quinquennat, la loi de programmation ne couvre pas les suppressions d’emplois, et les nouvelles missions fixées par cette loi ne sont pas budgétées.
Au-delà de ce volet budgétaire inacceptable, nous ne pouvons pas non plus nous satisfaire de voir que les fondements idéologiques qui ont présidé aux réformes des précédents gouvernements (socle commun, livret de compétences, bac pro 3 ans, lycées…) ne sont pas remis en cause et que la précarité est renforcée.
Ce projet de loi s’inscrit dans l’acte III de la décentralisation. Un cap supplémentaire serait franchi, avec le pilotage des cartes de formation professionnelle et la prise en charge des services d’orientation par les régions, ainsi que le transfert aux collectivités locales d’un certain nombre de missions incombant, dans le premier degré, à l’Éducation nationale. Avec la décentralisation, l’Éducation perdrait son caractère national. Nous ne laisserons pas faire !

Contrairement à ce qui est annoncé par le ministre, dans le premier degré, la réforme des rythmes scolaires va dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels (alourdissement de la charge de travail, multiplication des missions, souffrance au travail encore accrue…). La CGT Educ’action revendique la déconnexion du temps de présence élèves/enseignants (dans le premier degré) et la réduction du temps de travail pour tous.

La CGT Educ’action, conformément à ses engagements, prend ses responsabilités et appelle les personnels à se mobiliser, par tous les moyens possibles, pour imposer une autre politique gouvernementale.
À l’image du mouvement massif dans le premier degré à Paris, elle appelle à élargir la mobilisation à l’ensemble des personnels sur tout le territoire.
Au niveau national, dès le 31 janvier avec l’ensemble des personnels de la fonction publique et  dans l’Éducation nationale, dès les premiers jours de février, nous appelons à la grève pour l’abrogation de la loi d’orientation, contre la réforme des rythmes scolaires et la décentralisation.

vendredi 11 janvier 2013

LE 31 JANVIER JOURNÉE DE GRÈVE DANS LA FONCTION PUBLIQUE

La Roche sur Yon 10 h 30 devant la Préfecture
Le Mans 10 h Place de la Préfecture
Saint Nazaire 10 h 30 Fontaine République 
(près paquebot)
Nantes 10 h 30 devant le CHU
Laval : départ à 8 h 30 Salle polyvalente pour aller manifester au Mans 
- AG 9 h 30 Maison de quartier des Pommeraies
Angers 11 H Préfecture


Pour mieux lire cliquer sur le tract

mercredi 9 janvier 2013

MORTS AU TRAVAIL : C'EST LÀ LE VÉRITABLE COÛT !


13 suicides et 5 tentatives ont été recensés par les sentinelles du travail de l’Observatoire des conditions de travail de la FERC CGT (OFCT), entre la rentrée de septembre et les congés de fin d’année, et ce, uniquement pour ce qui a pu être identifié dans les champs de l’éducation, de la formation, de la recherche, de la culture et de l’éducation populaire. Autant dire que ce chiffre est en-dessous des réalités.

La diversité des métiers et des régions concernées attestent, s’il en est encore besoin, que ce ne sont ni les secteurs professionnels qui sont en cause, ni une pseudo fragilité d’une partie du salariat mais bien l’indignité des conditions de travail.

Les organisations du travail, hautement toxiques, conduisent à déposséder chacun de son travail, à amputer sa partie créatrice, émancipatrice et on est sommé d’être un simple exécutant sur la base de critères, de normes, d’injonctions qui sont en total et brutal décalage avec ce qu’il faut mobiliser d’intelligence, d’inventivité, de compétences et d’énergie pour sa réalisation.

Pour la FERC CGT, il y a là bien davantage qu’une atteinte à la démocratie sur les lieux de travail.  Dans un monde qui a la prétention d’étouffer les travailleurs au nom de la rentabilité par un arsenal agressif d’outils de gestion, de contrôle, de normes et d’évaluations, la question des conditions de travail est un enjeu majeur et la FERC CGT appelle à la tolérance zéro.

Elle appelle à briser le silence quant au vécu et au ressenti de ceux qui créent les richesses par leur travail quotidien, à créer les conditions pour que s’exerce leur droit à l’expression directe et collective sur les conditions d’exercice du travail et son organisation.

La FERC CGT propose des outils pour que toute tentative ou suicide ne relève pas du silence et de l’impunité des employeurs, pour que des alertes soient lancées dès qu’il y a atteintes aux droits fondamentaux et à l’intégrité physique et mentale des travailleurs.