Secrétariat Académique
Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017
mercredi 2 décembre 2015
mardi 1 décembre 2015
LIBÉRATION IMMÉDIATE DES MANIFESTANTS EMPRISONNÉS LE 29 NOVEMBRE
Dimanche 29 novembre 2015, à Paris, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont constitué une chaîne humaine pour proclamer l'état d'urgence climatique. Cette initiative remplaçait la manifestation prévue à l'occasion de la COP 21, manifestation interdite par le gouvernement...
A la suite de cela, plusieurs milliers de personnes ont rejoint la Place de la République pour dénoncer l'interdiction de manifester.
La police a alors encerclé les manifestant-e-s, en usant de gaz lacrymogènes et en procédant à plusieurs charges.
Plusieurs militant-e-s politiques et syndicaux ont alors été brutalement arrêté-e-s.
La police a alors encerclé les manifestant-e-s, en usant de gaz lacrymogènes et en procédant à plusieurs charges.
Plusieurs militant-e-s politiques et syndicaux ont alors été brutalement arrêté-e-s.
La CGT Educ'action demande la libération immédiate de l'ensemble des militant-e-s arrêté-e-s et sera très attentive aux suites administratives qui pourraient être données.
La CGT Educ'action réaffirme son opposition à toute mesure qui viserait à la restriction des libertés publiques. Le gouvernement fait le choix d'interdire les mouvements revendicatifs et d'opinion. C'est totalement inacceptable !
La CGT Educ'action participera à toutes les initiatives visant à défendre les libertés publiques et notre droit à manifester. En ce sens, le 2 décembre 2015, elle appelle à participer à toutes les initiatives (en particulier à Bobigny) contre la criminalisation du mouvement social.
Montreuil, le 30 novembre 2015
OÙ SONT LES MILLIONS POUR LES LYCÉES PROFESSIONNELS ?
En 2015, les régions ont reçu environ 77 millions d'euros supplémentaires par rapport à 2014 pour financer l'Apprentissage. Les CFA, quant à eux, ont reçu 125 millions d'euros en plus par rapport à 2014 grâce à la Taxe d'Apprentissage *...
Comme ceci ne suffit pas, le gouvernement a décidé de débloquer 2,3 millions d'euros pour le développement et le financement de l'Apprentissage (JO du 25 novembre 2015).
Et les lycées professionnels publics dans tout ça ?
Les seules annonces actuelles consistent en des mesures symboliques comme des jumelages collèges-LP, une "journée Portes Ouvertes"... rien de concret en termes de moyens !
La CGT Éduc'action continue à s'opposer à cette concurrence que fait peser l'Apprentissage sur l'Enseignement professionnel public. Cette concurrence étant, de plus, financée par l’État et les régions. Dans le cadre des discussions en cours sur les bilans des réformes des lycées, elle attend, concernant la voie professionnelle, une remise à plat totale de la réforme du bac pro 3 ans et des moyens financiers et humains pour, enfin, "valoriser l'enseignement professionnel".
Montreuil, le 25 novembre 2015
* Rapport de Christophe Castaner dans le cadre du projet de Loi de Finances pour 2016
dimanche 29 novembre 2015
LES OBLIGATIONS RÉGLEMENTAIRES DE SERVICE DES PERSONNELS DU 1ER DEGRÉ : DES PROPOSITIONS À REVOIR ENTIÈREMENT !
Réunis en groupe de travail le 5 novembre dernier au ministère de l’Éducation nationale, les organisations syndicales étaient invitées à s’exprimer sur les propositions concernant les Obligations Réglementaires de Services pour l’ensemble des métiers des enseignant-es du Premier degré (milieu ordinaire, enseignement spécialisé et adapté)...
En proposant de tels textes, l’objectif du MEN était d’harmoniser les situations rencontrées. Concernant la situation des collègues devant justifier des 108 h de travail hors présence élèves (dont nous demandons la suppression), laCGT-Éduc’action a dénoncé la suppression du caractère forfaitaire de certaines heures. Elle estime que c’est un reniement du ministère qui avait laissé, lors de la publication de la circulaire de 2013, une certaine liberté de travail aux collègues, revendication partagée par l’ensemble des syndicats. Elle a surtout indiqué que les propositions faites (dans leur globalité) étaient scandaleuses, qu’elles visaient à établir une harmonisation par le bas et que dans la très grande majorité des cas, elles entraîneraient une perte de revenu pour les collègues travaillant dans les établissements du second degré (SEGPA, EREA, IME-IMPro et prisons). En attribuant aux professeur-es des écoles et instituteur-trices la prime ISOE pour compenser la perte des heures de coordination et de synthèse, le MEN pensait jouer l’apaisement. C’est le contraire qui se produit car cela instaure une perte de plusieurs centaines d’euros sur une année. A noter que les professeur-es de l’enseignement professionnel sont également perdants avec ces propositions. A propos des collègues exerçant en milieu carcéral, la CGT-Éduc’action a à nouveau dénoncé l’alourdissement de leur temps de travail avec une perte de salaire en expliquant que les six heures instaurées n'existaient pas auparavant. Dans les établissements médicaux-sociaux, nous avons également dénoncé une tentative du MEN de gommer les obligations faites de suivre des heures rémunérées de coordination et de synthèse afin de réduire les dépenses de toutes les structures impliquées (ARS-Education nationale). C’est une façon de gommer les effets de l’austérité dans le fonctionnement de ces établissements.
De façon globale, les propositions du ministère en la matière ne sont pas acceptables et ont été dénoncées dans la quasi unanimité des organisations syndicales.
Pour la CGT-Éduc’action, les personnels ne peuvent pas être à nouveau les grands perdants de réaménagements d’obligations de service. Avec un pouvoir d’achat en chute libre et un gel du point d’indice depuis plus de cinq ans, nous estimons qu’envoyer un tel signal aux personnels est un dénigrement de leurs missions, de leur investissement et de leur formation dans un service public d’éducation de qualité. La CGT-Éduc’action restera vigilante aux nouvelles propositions chiffrées qui seront faites dans les semaines à venir et appellera les personnels à agir en conséquence. Elle rappelle aussi qu’elle milite pour une réelle diminution du temps de travail des personnels du premier degré.
Montreuil, le 10 novembre 2015
mardi 24 novembre 2015
DECLARATION CGT EDUC'ACTION AU CAEN DU 5 NOVEMBRE 2015
Monsieur le
Préfet, Monsieur le Président, Monsieur le Recteur, Mesdames et Messieurs les
membres du CAEN.
Constat
est fait que pour ce CAEN, des efforts importants ont été menés concernant
l’envoi des documents dans des délais raisonnables afin de préparer au mieux cette commission.
Nous
déplorons cependant l’absence d’éléments concernant le point 3 sur « le
bilan de la rentrée 2015 » qui est évidemment un point majeur dans les
discussions de ce jour.
Pour la CGT, concernant cette rentrée 2015, la
situation est loin d’être aussi idyllique que le prétend la ministre.
Les postes crées ne couvrent même pas la hausse
démographique alors que le ministère de l’Education maintient des milliers de
collègues dans une situation de précarité sans réelles perspectives. Cette
situation se décline à l’échelle de notre Académie.
La CGT Educ’action revendique toujours une
titularisation sans condition de concours ni de nationalité et avec une
formation adaptée.
Cette rentrée
dans l’Académie de Nantes a également été marquée par le manque cruel de
recrutements d’AED.
Que dire de la
rentrée dans les ESPE où il manquait toujours courant septembre 2000 heures de
temps de travail payé !
De plus, la
mise en place accélérée de l’apprentissage et
les conditions d’accueil des apprenti-e-s dans les EPLE et les services
déconcentrés sont loin d’être satisfaisantes. Il s’agit bien de l’introduction
d’une main d’œuvre à bas coût en lieu et place d’un recrutement massif sous
statut de titulaire.
Enfin, nous dénonçons de nouveau la
généralisation des mixages des publics qui ne priorise pas les conditions de
travail des élèves et/ou apprentis alors même que l’Etat et la Région nous
propose un plan académique sur le décrochage scolaire.
Le décrochage scolaire est devenu un enjeu central du système éducatif
français. Il est considéré comme un problème majeur. Nous pouvons nous réjouir
de cette prise de conscience, pour autant, de nombreuses ambigüités, voire de
nombreux paradoxes subsistent. Il n’y a jamais eu aussi peu de sortie du système scolaire sans diplôme que maintenant. Un seul chiffre pour illustrer cette tendance : en 1975, 25 % des
jeunes d’une classe d’âge
quittaient l’école avant même l’entrée en
CAP ou BEP. Ils ne sont plus que 5
% aujourd’hui 1.Et les sorties
précoces du système éducatif sans
qualification, c’est -à dire n’ayant pas finalisé leur cycle en lycée, représentent 11,6 % d’une génération. Il faut
donc se demander pourquoi, premier
paradoxe, c’est lorsque le décrochage
est le plus faible qu’il devient le plus
sujet d’attention. L’explication est
relativement simple. Le traité de
Lisbonne en 2009 fait de la lutte
contre le décrochage une priorité
européenne pour trois raisons.
Premièrement, dans une
logique de développement d’une économie fondée sur des productions à forte
valeur ajoutée (division internationale du travail oblige), l’Europe a besoin
d’une main d’oeuvre qualifiée : le décrochage scolaire représente donc un
manque à gagner pour l’économie.
Deuxièmement, parce
qu’il produit moins de richesse et qu’il va potentiellement plus solliciter les
solidarités nationales, le "décrocheur" va coûter plus cher : son
coût pour la
collectivité, tout au
long de sa vie, est estimé à 300 000 € 2. Enfin, un lien est établi entre décrochage, déviance, voire délinquance :
l’École est alors considérée comme un agent de
contrôle social.
L’École n’est pas un service public d’éducation, mais une institution qui ne peut être portée que par la collectivité représentée par l’État.
mercredi 18 novembre 2015
DÉCLARATION LIMINAIRE CCP NON TITULAIRES ENSEIGNANTS DU 15 OCTOBRE
Selon une étude
de la DEPP (direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance),
instance contribuant à l'évaluation des politiques conduites par le ministère
de l'éducation nationale, publiée le 9 septembre 2015, le nombre de
non-titulaires a augmenté de 10,9% entre 2012 et 2013. Parmi ces
non-titulaires, l’augmentation est encore plus forte chez les enseignants, mais
pas seulement.
Ces chiffres
nationaux prouvent une fois de plus que le recours à la précarité est encore
institué comme un axe majeur de la gestion des personnel-le-s par les rectorats
et le ministère qui estiment qu’un volant de non-titulaires est indispensable
pour mieux fonctionner !
Force est de
constater que le plan Sauvadet institué en 2012 est loin de répondre aux
attentes.
Pour les
enseignant-e-s, comme nous l’annoncions au mois de juin, la rentrée de bon
nombre de collègues fut une fois de plus source d’angoisses et d’inquiétudes.
Beaucoup sont
ceux-celles qui subissent des affectations tardives, sur des temps incomplets
imposés, des postes partagés sur deux voire trois établissements. Nous
déplorons à nouveau le manque d'anticipation concernant la livraison des
supports sur de nombreuses disciplines. Par ailleurs, nous ne comptons plus les
collègues connaissant des difficultés dues à l’éloignement géographique qui
accentuent encore davantage leur précarité financière.
De plus, nous
soulignons que les conditions d’entrée dans le métier pour des collègues
contractuels nouvellement nommés restent extrêmement difficiles. Pour certains
d’entre eux n’ayant jamais enseigné, nous continuons de revendiquer la mise en
place d'une formation et d'un tutorat officiel dès la prise de poste. La
journée d'information du mercredi 30 septembre à Nantes est largement
insuffisante pour démarrer dans le métier.
De même, nous
nous inquiétons de la mise en place de « visites conseil » que nous
considérons comme de véritables inspections, lors de la période d'essai. Nous
l'avons constaté dans certaines disciplines, cette démarche est-elle amenée à
être étendue à l'ensemble des personnels entrants ? Nous nous interrogeons
fortement sur ce mode gestion des ressources humaines.
Par ailleurs, où
en est-on de la nouvelle grille indemnitaire pour les contractuels ? Nous
ne pouvons que constater qu’à l’heure actuelle, aucune revalorisation salariale
n’a vu le jour, la grande majorité des CDD restant bloqués depuis de nombreuses
années à l’indice 367 correspondant à la 2ème catégorie. Lors de la CCP du 27
février 2015, il avait été annoncé qu'une nouvelle grille salariale pour les
non-titulaires était à l'étude et qu'elle serait présentée à la rentrée 2015.
C'est pourquoi nous souhaiterions connaître les modalités de mise en œuvre de
la politique académique de revalorisation indiciaire des personnels
contractuels.
Dans le même temps, la CGT Educ'action Nantes prend acte du
passage en CDI dans le courant de l'année scolaire 2015/2016 d'environ 90
collègues selon les documents préparatoires de juin.
Nous revendiquons le maintien du salaire à 100 % pour tous
les CDI même dans le cas de sous service qui en l'espèce est imposé au
personnel.
Au final, cette
rentrée de septembre 2015 a encore une fois prouvé le sort catastrophique
réservé aux contractuel-le-s de l'académie et la nécessité de lutter contre la
précarité dans l’Éducation nationale ! La fin de la précarité passera
forcément par une loi de titularisation, élargie à l’ensemble des
personnel-le-s précaires, seule à même d'apporter des réponses statutaires et
collectives. Dans l'Éducation nationale, la CGT Educ’action revendique une
titularisation sans condition de concours ni de nationalité et avec une
formation adaptée.
La CGT Educ’Action Nantes
mardi 10 novembre 2015
PROMOTION D’ECHELON TITULAIRE/STAGIAIRE : DOSSIER SYNDICAL
La CAPA des avancements
d’échelon aura lieu le 15 décembre 2015.
C’est pourquoi il est important d’envoyer à ton SDEN
avant début décembre, la fiche « Promotion
d’échelon TITULAIRE/STAGIAIRE » disponible en cliquant ICI pour que les élus CAPA puissent
suivre ton dossier.
Tu peux d’ores et
déjà consulter le site de l’UNSEN, union nationale des syndicats de l'Education
nationale, à l’aide du lien suivant : UNSEN notations
Tu trouveras aussi
toutes les informations liées à la rémunération avec le lien suivant : UNSEN spécial rémunérations
Pour toute question,
tu peux contacter les élu-e-s CAPA ou ton SDEN dont les coordonnées sont sur ce
blog.
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