Secrétariat Académique

Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017

mercredi 9 octobre 2013

PERMANENCE MUTATIONS INTER À LAVAL

Maison des syndicats 17 rue Saint Mathurin 

le 12 novembre à partir de 17h
en présence de Véronique Heisserer élue CAPA nationale

mardi 8 octobre 2013

dimanche 6 octobre 2013

MANIFESTATIONS DU 15 OCTOBRE DANS L'ACADÉMIE

à 11 h 00
ANGERS place du Ralliement
CHOLET place Travot
SAUMUR Avenue du Général de Gaulle (entre les 2 ponts)
SEGRE place de la République
à  10 h 30
LE MANS rassemblement devant la médecine du travail (9 r Arnold Dolmetsch)
à 14h
LA ROCHE SUR YON,  manifestation place du théâtre :   
à 13 h 00
NANTES : rassemblement à la préfecture
SAINT NAZAIRE : préfecture
ANCENIS :  préfecture
CHATEAUBRIANT :  préfecture


jeudi 3 octobre 2013

RYTHMES SCOLAIRES : MOTION CONSEIL D'ECOLE (72)

Nous, parents d'élèves élus, enseignants et élus municipaux, nous nous opposons à la mise en place de l'école à 4 jours et demi dans les conditions actuelles.
En effet, il est imposé aux collectivités le soin de mettre en place cette réforme. Or l'inégalité des budgets dans les territoires ne permet pas de proposer des temps d'activités périscolaires à la hauteurs des besoins. La qualité de ce temps ne doit pas souffrir du manque de moyens. Or, aucune péréquation n'est prévue dans ce texte pour financer correctement ce temps.
Les risques de concurrence entre les écoles existent.
Par ailleurs, cette réforme devait permettre d'écourter le temps de présence des enfants à l'école. En réalité, les difficultés d'organisation ne permettent que rarement aux élèves de quitter l'école avant 16h30, alors qu'une demi-journée d'école supplémentaire est prévue.
Nous demandons que la réforme des rythmes scolaires ne se fasse au détriment ni des écoles ni des élèves.L'Etat doit assumer ses responsabilités et financer lui-même les emplois nécessaires, emplois stables avec des salariés formés et sous statut.

mercredi 2 octobre 2013

SPÉCIAL 1er DEGRÉ

Le petit cahier de la CGT Educ'Action n°24 est paru cliquez ICI
Au sommaire
Rythmes scolaires
Lettre ouverte aux maires de France
Rased
Formation continue
Education prioritaire
Charte de la laïcité
Grève générale en Grèce

LE JOURNAL ACADÉMIQUE REPÈRES N°93 EST SORTI


CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR TÉLÉCHARGER TOUT LE JOURNAL

RYTHMES SCOLAIRES : LA CGT EDUC'ACTION DEMANDE LE RETRAIT DE LA RÉFORME



La réforme des rythmes s'est mise en place pour un peu plus de 20 % des écoliers... 
Même s’il est un peu tôt pour tirer un bilan définitif, les premières remontées font apparaître de grandes difficultés, et rares sont les endroits où cela donne satisfaction, tant aux familles qu'aux personnels :
▪ Pauses méridiennes qui peuvent aller jusqu'à 3h30.
▪ Horaires différents dans les écoles d'une même commune.
▪ Activités dans beaucoup d'endroits qui se limitent à une garderie à peine améliorée.
▪ Encadrement insuffisant.
▪ Problèmes de locaux.
▪ Activités payantes.

Cette réforme a été mise en œuvre contre l’avis d’une majorité des personnels et le désaccord de nombreuses organisations syndicales enseignantes. Elle a suscité une large mobilisation des personnels du premier degré en février, pour laquelle la CGT Éduc’action a été l’un des éléments moteurs.
Pas parce que nous refusons toute réforme sur ce sujet, mais parce que nous la trouvions bâclée, sans moyens d’encadrement, créant de graves inégalités de traitement sur le territoire et ne correspondant ni à l’intérêt des enfants ni a celui des personnels.

Il apparaît donc clairement que la réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été voulue et imposée est un échec, pour Vincent Peillon et les organisations qui l’ont soutenue.

Il s’agit donc de réfléchir aujourd’hui à des pistes pour une vraie réforme des rythmes pour les enfants, usagers avec leurs parents d’un service public et non des "clients".

La CGT Éduc'action entend donc continuer son combat avec les personnels pour que cette réforme soit retirée et que de véritables négociations s'ouvrent.

mardi 24 septembre 2013

UN COMMUNIQUÉ CGT-FSU SUR LA RENTRÉE A MAMERS (72)

Voici ce que l’on peut trouver sur la page d’accueil du rectorat : « En cette période de rentrée scolaire, le Recteur s'est rendu dans des écoles, collèges et lycées de l'académie, pour s'assurer des bonnes conditions de rentrée. Dans un climat apaisé, ces visites lui ont permis de rencontrer les élèves, les équipes éducatives et les élus. Il a pu aussi échanger avec des parents et des associations. »
Au lycée Polyvalent Perseigne à Mamers, nous ne pouvons pas parler de bonnes conditions de rentrée : 9 enseignants manquaient le jour de la rentrée. Trois semaines plus tard, c’est encore 5 enseignants qui manquent  à l’appel (1 Science Technique Médico-Social (STMS), 1 Math/sciences, 1 Biotechnologie, 1 Espagnol et 1 Arts appliqués).

En STMS et Espagnol, les postes devraient être pourvus dans les semaines à venir. En Biotechnologie, le congé maternité  se termine une semaine après la Toussaint. Mais en Math/sciences et en Arts appliqués, aucun candidat (avec les diplômes requis) se présente pour ces postes.  Le rectorat ne semble pas mesurer les difficultés de recrutement dans ces deux disciplines : il n’y a même aucune annonce sur le site de pole emploi !
En attendant :
·       En 3ème Préparatoire aux formations professionnelles,  presque un tiers des cours ne sont  pas assurées depuis la rentrée
·       Une classe de  1ère Bac Pro n’a pas eu de mathématiques, ni de sciences physiques  depuis 5 mois. Les élèves doivent préparer la certification intermédiaire niveau BEP… Quels sont leur chance de réussir ?
·        Un parent d’élève envisage de retirer son enfant de l’établissement si le rectorat ne trouve pas un remplaçant en math/sciences. Suivi par d’autres ?

Malheureusement, le lycée Perseigne de Mamers n’est pas le seul établissement de l’académie à connaître ces difficultés de rentrée. Des élèves sans professeur, des contractuels sans poste, des contractuels admissibles 6, 9 ou 12h nommés loin de leurs universités, des contractuels et TZR en service partagé sur 2 ou 3 établissements, c’est la réalité du terrain bien loin des discours.
Les enseignants du lycée polyvalent Perseigne souhaitent que le rectorat prenne la mesure de l’urgence de la situation, qu’il mette tous les moyens pour trouver des enseignants et  n’excluent pas de mener une action collective si la situation devait perdurer.
Pour les enseignants du lycée polyvalent Perseigne

Karine Perraud CGT Educ’action - Catherine Jaunet  SNUEP-FSU