Secrétariat Académique

Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017

mercredi 9 janvier 2013

MODE D’EMPLOI DES CONCOURS RESERVES AUX CONTRACTUELS


Le dispositif de titularisation tel qu’il est mis en place par le gouvernement ne satisfait pas à nos exigences de titularisations de toutes et tous. Dès le début, la CGT-Educ’Action a exprimé un avis négatif. Néanmoins, nous avons à cœur de vous informer avec le plus de précision possible afin que celles et ceux qui peuvent bénéficier de ces titularisations puissent le faire. C’est le sens de ce mode d’emploi.

Le cadre :
La note de service régissant le recrutement sur concours réservés est enfin parue jeudi 20 décembre (7 mois après l’adoption de la loi). Elle donne des précisions sur les modalités des concours réservés aux contractuels dans le cadre de la loi du 12 mars 2012, les conditions et dates d’inscription.

Les dates et modalités pour l’inscription
Vous devez vous inscrire par internet du 15 janvier 2013, à partir de 12 heures jusqu’au 21 février 2013, 17h. Il ne faut pas attendre le dernier jour car le serveur risque d’être saturé !

Pour les professeurs des écoles et pour le second degré, d’éducation et d’orientation :
A la fin de votre inscription, vous devez récupérer un numéro. Vous pourrez modifier votre dossier jusqu’à la fin de la période d’inscription. Les inscriptions multiples ne sont pas autorisées, donc qu’à un concours réservé par session annuelle (le plan prévoit 4 sessions). Vous pouvez néanmoins vous présenter simultanément aux concours internes et externes. Rappelons que les inscriptions aux concours externes 2014 sont ouvertes aux mêmes dates.

Les conditions pour s’inscrire : l’éligibilité
Vous devez remplir 3 conditions :
-       En fonction entre le 1/01 et le 31/03/2011.
-       4 années d’ancienneté sur les 6 dernières années à la date de clôture des inscriptions du concours.
-       Au moins 2 de ces quatre années accomplies entre le 31/03/2007 et le 31/03/2011.
Pour le décompte de l’ancienneté, un temps partiel est considéré comme un temps plein et un service inférieur à 50% comme ¾ de temps complet.

Rappel : les collègues en CDI sont automatiquement éligibles.

Les modalités des épreuves
Recrutement Certifiés, CPE, PEPS ou Doc.
Un concours réservé avec une épreuve d’admissibilité consistant en l’étude par le jury du dossier “Reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle” (RAEP) et qui fixe la liste des candidats admissibles. L’épreuve d’admission est un entretien avec le jury visant à reconnaître les acquis de l’expérience professionnelle du candidat et apprécier son aptitude et ses capacités à appréhender une situation professionnelle concrète. L’épreuve comporte deux parties. Chaque partie compte pour moitié dans la notation de l’épreuve, notée de 0 à 20. Pour plus de détails sur la nature des épreuves, consultez la note de service.

Recrutement PLP ou PE
Un examen professionnalisé comportant une seule épreuve d’admission d’un entretien avec le jury visant à reconnaître les acquis de l’expérience professionnelle du candidat et à apprécier son aptitude et ses capacités à appréhender une situation sur la base du dossier RAEP. Dans les 2 cas, le candidat doit établir un dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle qui doit être transmis avant le 8 mars.
Des indications sur le contenu et la forme du dossier RAEP sont dans la note de service.

Des interrogations qui restent nombreuses
La circulaire ne répond pas à toutes les questions, et notamment des questions très importantes restent en suspens.

S’inscrire dans quel concours ?
La logique de la loi est d’offrir à tous les non titulaires éligibles la possibilité d’accéder à un concours réservé de recrutement. Or en indiquant une liste de sections et d’options qui seraient ouvertes le ministère ne répond pas, à la situation de collègues sur des disciplines rares ou de la MGI : Doivent-ils choisir une section de recrutement ? Comment seront-ils évalués sur leur expérience qui ne peut être celle qu’ils ont été obligés de choisir pour s’inscrire ? Quel sera leur situation après l’admission (titulaires sur leur discipline ou mission initiale ou sur celle de recrutement) ?

Quel devenir après le concours ?
Par ailleurs, la note de service ne donne aucun élément sur le traitement qui sera réservé aux collègues qui seront reçus : Auront-ils la garantie d’être stagiaires dans leur académie ? Quelle sera leur situation dans le mouvement inter académique pour leur première affectation en tant que titulaire ? Quelle bonification auront-ils ?
L’idée d’examen professionnel est dévoyée puisque la possibilité de réussite reste limitée par un nombre de postes.

La CGT a interrogé le ministère qui n’a pour l’instant apporté aucune réponse. La CGT a donc interpellé à nouveau le ministère, nous vous en donnerons la réponse dès qu’elle sera connue.
Nous invitons les collègues en difficulté pour s’inscrire dans le dispositif à nous remonter leur dossier afin que nous puissions porter ces situations au ministère. 
PRENEZ CONTACT AVEC NOS SYNDICATS DÉPARTEMENTAUX

lundi 7 janvier 2013

L'AVENIR DU LP LUDOVIC MÉNARD A TRÉLAZÉ (49)


La volonté de l’Education Nationale de fermer les « petits lycées », aux effectifs « trop petits », et le fait que  le LP Ludovic Ménard soit le plus menacé ont été affirmés plusieurs fois aux élus du conseil d’administration.
 Le chef d’établissement nous l’a dit lors de l’audience que nous avions demandée en début d’année scolaire. Il nous a dit que cela avait été affirmé par la DASEN (Directrice d’Académie). Il l’a redit lors du Conseil d’administration qui a suivi le 18 octobre.

L’argument est que l’Education Nationale et le Conseil Régional sont favorables au regroupement par « pôles  de métiers », nouvelle manière de désigner les lycées des métiers. Il s’agit selon eux d’être plus performants, plus efficaces. Le même argument que pour fermer les petits hôpitaux des zones rurales. En réalité le but est de faire des économies d’échelles de matériel et d’emplois.
Nous réaffirmons la nécessité au contraire de lycées de proximité, offrant localement des formations diversifiées. Seuls les élèves les plus motivés accepteront de se déplacer loin de chez eux pour faire une formation. La majorité choisira uniquement parmi les formations proposées à proximité de chez eux. C’est une conception élitiste de vouloir ainsi faire se déplacer les élèves loin de chez eux après la 3ème. Cela ne tient pas compte des difficultés des  familles socialement défavorisées.

Le chef d’établissement nous a dit que notre lycée sur Angers est le plus menacé car il n’a pas de « lisibilité » du point de vue des « pôles de métiers ». Il nous a décrit la « concurrence » :

Le « pôle » métiers des services à la personne et de la santé au LP de la Roseraie.
Cela justifierait  le transfert de la section APR de  Trélazé à la Roseraie dès septembre 2013.
En fait, c’est la  suppression d’un CAP APR sur le bassin d’Angers.
En effet, le LP de la Roseraie a déjà 2 sections APR et n’en souhaite pas une 3ème  alors qu’il demande la transformation d’un de ses 2 CAP APR en un autre CAP ! Mais bien entendu, la direction du LP de la Roseraie est candidate pour récupérer les effectifs du CAP APR de Trélazé pour négocier l’ouverture de nouveaux CAP, autres que APR : le LP de la Roseraie est lui aussi un des « petits LP » menacés de fermeture, à qui on demande, comme à nous,  « faire des propositions » pour accroître ses effectifs.

Le LP d’Avrillé qui serait le « pôle » tertiaire.
Notre filière commerce-vente serait  donc en concurrence avec le LP d’Avrillé.
Le LP d’Avrillé est  menacé sur sa filière productique. Comme il n’a que 300 élèves, il fait partie des « petits LP » menacés de fermeture, et il se défend en revendiquant le « pôle » tertiaire du bassin d’Angers.
En conséquence, le proviseur n’a pas demandé le CAP  EVS (Employé de Vente Spécialisé)-Option B (Produits d'équipement courant), en complément du CAP ECMS (Employé de Commerce Multi-spécialités). Il n’a demandé que le CAP EVS-option A (Produits alimentaires) au prétexte que nous avons une cuisine pédagogique. Mais l’option A est peu demandée par les élèves : 90 % de ceux qui  veulent  se  spécialiser  veulent  l’option B, 10 % veulent l’option A.  Pourtant les collègues ont dit au chef d’établissement que nous pouvions sans difficultés, faire passer les 3 CAP (ECMS, EVS-Option A et EVS-Option B), y compris à la carte selon les demandes qui se révèlent parmi les élèves de CAP ECMS tout au long de leur formation. Encore faut-il que les 2 options soient officiellement ouvertes !
Le fait qu’Avrillé le fasse n’est pas un argument pour que nous ne puissions pas le proposer aussi aux élèves de Trélazé !

Le LP Chevrollier qui serait le pôle « Electricité-Electronique »
Notre filière CAP-BAC PRO Electricité serait  donc en « concurrence » avec le LP Chevrollier.
Les pertes d’effectifs, entre la seconde bac pro Electricité et la 1ère sont pointées, comme si nous en étions responsables, en nous disant que cela menace le maintien du bac pro dans notre lycée,. Pourtant, le décrochage des élèves à la fin de la seconde bac pro 3 ans est un phénomène national ! Un rapport fait récemment au Sénat indique : « Le nombre de sorties passe ainsi de 7 278 en 2009 à 22 158 en 2011 à l'issue de la classe de seconde professionnelle".
Le chef d’établissement, pour résister à cette « concurrence », demande l’ouverture d’un bac pro AMA (Artisanat et Métiers d’Arts). Il y a des interrogations sur les places en internat (c’est un recrutement académique) et le  transport des élèves pose des problèmes. Le chef d’établissement se dit toutefois optimiste.  Bien entendu, il n’y aucune raison de ne pas être favorables à l’ouverture d’une nouvelle filière. Nous devrons toutefois être vigilants car il est prévu de déplacer les élèves pour une partie de l’enseignement professionnel dans les ateliers des LP Dunant et de Narcé : cela ne doit pas conduire à annualiser de fait les horaires des enseignants, ni à mettre des contraintes draconiennes sur les emplois du temps.
La mise en concurrence des établissements, à qui l’on demande de « faire des propositions » pour justifier leur survie est un scandale. C’est une des manières de miner la solidarité entre les personnels des différents établissements, pour que chacun défende « son » lycée, au lieu de revendiquer ensemble pour l’amélioration de nos conditions de travail et un service public de qualité.
Nous proposons de ne pas entrer dans ce jeu pervers. Nous ne sommes pas les ennemis des personnels du LP  d’Avrillé, de la Roseraie et de Chevrollier. Nous devons tous défendre l’existence des petits LP de proximité, avec une offre de formation variée, et contester cette logique des « pôles » de métiers, qui ne visent qu’à faire des économies budgétaires, au détriment de la jeunesse et des emplois.

Dans l’immédiat, pour la prochaine rentrée scolaire, concernant notre lycée, nous devons revendiquer le maintien de la section APR et  l’ouverture des 2 CAP EVS Option A et B, en complément  du CAP ECMS.

Et nous devons aussi revendiquer pour l’amélioration des conditions de travail, les nôtres et celles des élèves, ne pas laisser le lycée manquer de tout, ne pas accepter la pénurie de matériel, la dégradation et l’insuffisance des  locaux, les sous-effectifs de personnels d’encadrement et de maintenance  ! 

vendredi 21 décembre 2012

CARTE DES FORMATIONS, APPRENTISSAGE EN LYCÉE PROFESSIONNEL : UN RAPPORT SÉNATORIAL SOULIGNE DES INQUIÉTUDES SUR LA RÉFORME


« Il est prévu de transférer aux régions la fixation de la carte des formations professionnelles. Le président de la République s'y est engagé et les ministres du Travail et de la Formation professionnelle préparent ce mouvement. […] Cela soulève plusieurs interrogations essentielles auxquelles votre rapporteure pour avis n'a pas obtenu de réponses pleinement satisfaisantes », souligne Brigitte Gonthier-Maurin (CRC, Hauts-de-Seine) dans un rapport pour avis présenté au nom de la commission de la Culture, de l'Éducation et de la Communication du Sénat sur la mission « Enseignement scolaire » du PLF pour 2013, publié le 22 novembre 2012. La sénatrice liste ainsi ses interrogations : « Quelle répartition des rôles entre les présidents de conseils régionaux et les recteurs prévaudra-t-elle ? », « Comment éviter l'aggravation des inégalités sociales et territoriales entre les élèves ? », « Comment tenir compte des besoins nationaux de développement des qualifications et des métiers ? »
« DES INQUIÉTUDES » NON « APAISÉES »
La tentation de l'adéquationnisme emploi/formation. 
Le service public territorialisé de l'orientation. 
DÉVELOPPER L'APPRENTISSAGE EN 
LYCÉE PROFESSIONNEL : UNE « MAUVAISE PISTE »
La dissolution du groupe classe.  
Revoir la répartition du produit de la taxe d'apprentissage. 
LE GOUVERNEMENT FACE À UN « DILEMME » ?
Insertion professionnelle et poursuite d'études. 

jeudi 20 décembre 2012

MOBILISATION CONTRE L'EXPULSION D'UN JEUNE LYCÉEN DU MANS VERS LA TUNISIE

Mercredi après-midi, alors qu'il venait, comme à son habitude, signer son assignation à résidence Wissem un élève en 1ière Bac Pro Plasturgie, a été menotté,  embarqué de force dans une voiture, sans même pouvoir prévenir sa famille, passer prendre quelques affaires et amené, les sirènes en action à Roissy où il a été mis dans le premier avion en partance pour Tunis.
L'émotion face à un tel comportement a été forte chez les enseignants et les élèves du lycée Le Mans Sud. 
Un tract a été diffusé à la porte du lycée appelant à un rassemblement le soir.
Au rendez-vous avec les représentants de la préfecture, les pécadilles reprochés à cet élève faisaient pâles figure par rapport aux méthodes employées pour son expulsion.
Ce jeune est très investi dans sa formation et il est soutenu par l'équipe pédagogique.
Au rassemblement, une centaine de personnes se sont retrouvés pour protester contre de telles méthodes

 Jeudi 20 décembre 300 lycéens ont manifesté au Mans pour réclamer le retour de leur camarade Wissem

mardi 18 décembre 2012

DÉCLARATION COMMUNE

Action et Démocratie, la CGT Educ'Action et la Fédération SUD Education ont fait une déclaration commune sur le projet de loi d'orientation sur l'école. Pour la lire cliquez sur l'image ci-dessous

lundi 10 décembre 2012

40 EMPLOYÉS DE VIE SCOLAIRE (EVS) AUX PRUD'HOMMES DU MANS

Quarante nouveaux dossiers d’Employés de vie scolaire (EVS) sarthois et mayennais représentés par Me Bougnoux ont été examinés  lundi 10 décembre par le conseil des Prud’hommes du Mans.
Les EVS mayennais sont soutenus par l'intersyndicale CGT Educ'action/ FSU / CNT-STE /SUD
C’est le deuxième procès qui se tient au Mans. Lors du précédent, en novembre 2011, 43 EVS sarthois et mayennais ont gagné. Le conseil des prud’hommes a condamné l’État à verser à chacun des indemnités allant de 10 000 à 15 000€. L’État avait fait appel.
De nouveaux dossiers sont en cours de constitution, n'hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements sur cette procédure.