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Secrétariat Académique
Secrétariat Académique :
Karine Perraud - Hervé Guichard
Karine Perraud - Hervé Guichard
(06 85 12 12 57) cgteduc-nantes@orange.fr
Dates à retenir :
Dates à retenir :
Prochain Bureau : Mardi 6 décembre 2016
Prochaine Commission Exécutive : Mardi 22 novembre 2016
Sortie du "Repères" n°106 : janvier 2017
jeudi 21 février 2013
mardi 12 février 2013
400 MANIFESTANTS AU MANS CONTRE LES PROJETS PEILLON
La banderole de tête
La prise de parole de la CGT à l'Inspection Académique
Des enseignants du LPO Le Mans Sud protestent contre l'acharnement à encore supprimer des postes
40 en 5 ans !
vendredi 1 février 2013
GRÈVE GÉNÉRALE DANS L'EDUCATION LE 12 FÉVRIER
Les Rendez-vous des manifestations et AG :
Nantes 11 h Préfecture
Le Mans 10 h Palais des Congrès et de la Culture
- AG à la fin de la manifestation maison des Asssociations
- AG à la fin de la manifestation maison des Asssociations
Angers 9 h AG Salle Thiers
- Manifestation 10 h 30 Place Imbach
La Roche sur Yon 14h30 devant la Préfecture.
Laval AG 9 h salle de la FAL (allée du Vieux St Louis)
- Manifestation 11 h Préfecture
- Manifestation 10 h 30 Place Imbach
La Roche sur Yon 14h30 devant la Préfecture.
Laval AG 9 h salle de la FAL (allée du Vieux St Louis)
- Manifestation 11 h Préfecture
Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques précédentes, les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas revalorisés, les conditions de vie et de travail continuent de se détériorer pour les élèves et les personnels.
Cette raison a conduit nos fédérations à voter contre le décret sur l’aménagement du temps scolaire qui nous a été présenté.
La publication, par le ministre, de ce texte rejeté par l’écrasante majorité des personnels et des collectivités territoriales est inacceptable.
| Les fédérations FERC CGT, FNECFP FO, SUD ÉDUCATION, CNT, réunies le lundi 28 janvier 2013, soutiennent les initiatives qui ont déjà été prises et qui seront prises par les personnels et leurs organisations syndicales. Elles appellent les personnels à se réunir et à construire la mobilisation par |
AU MANS 500 MANIFESTANTS LE 31 JANVIER 2013
Contre la politique d'austérité du gouvernement, son refus d'augmenter les salaires 500 travailleurs de la fonction publique ont manifesté au Mans
Les camarades de la CGT Educ'Action 72 dans le cortège
On y a même vu des camarades mayennais !
Les camarades de la CGT Educ'Action 72 dans le cortège
On y a même vu des camarades mayennais !
lundi 28 janvier 2013
APPEL DU CONGRÈS DE LA CGT ÉDUC’ACTION TOUS ENSEMBLE CONTRE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT
La CGT Educ’action a tenu son congrès national à Montreuil du
23 au 25 janvier 2013 dans un contexte de crise du capitalisme qui
s’approfondit.
Les conditions de vie et de
travail continuent de se dégrader pour l’ensemble des travailleurs. Le patronat
poursuit son offensive qui entraine l’augmentation du chômage, de la précarité
et de la pauvreté.
Le gouvernement ne rompt pas
avec les politiques précédentes et a clairement choisi une politique
d’austérité qui sert le MEDEF.
20 milliards d’euros
de crédit d’impôts au patronat sans contrepartie s’ajoutent aux 170 milliards
d’euros d’aides publiques et d’exonérations en tout genre dont les entreprises bénéficient
déjà. Dans le même temps, le SMIC n’est revalorisé que de 3 centimes
d’euros de l’heure et les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas
revalorisés.
Comme toute la CGT,
la CGT Educ’action dénonce l’accord sur « l’emploi » signé, sous
l’autorité du gouvernement, entre le patronat et des organisations syndicales
minoritaires : CGC, CFTC et CFDT !
Dans l’Éducation nationale,
l’heure n’est pas non plus au changement.
Les créations de postes
annoncées pour la rentrée 2013 masquent les suppressions subies et sont très
loin de répondre aux besoins. Elles ne permettent même pas de revenir à la
situation pourtant déjà dégradée de 2011. Sur l’ensemble du quinquennat, la loi
de programmation ne couvre pas les suppressions d’emplois, et les nouvelles
missions fixées par cette loi ne sont pas budgétées.
Au-delà de ce volet
budgétaire inacceptable, nous ne pouvons pas non plus nous satisfaire de voir
que les fondements idéologiques qui ont présidé aux réformes des précédents
gouvernements (socle commun, livret de compétences, bac pro 3 ans, lycées…) ne
sont pas remis en cause et que la précarité est renforcée.
Ce projet de loi s’inscrit
dans l’acte III de la décentralisation. Un cap supplémentaire serait franchi,
avec le pilotage des cartes de formation professionnelle et la prise en charge
des services d’orientation par les régions, ainsi que le transfert aux
collectivités locales d’un certain nombre de missions incombant, dans le
premier degré, à l’Éducation nationale. Avec la décentralisation, l’Éducation
perdrait son caractère national. Nous ne laisserons pas faire !
Contrairement à ce qui est
annoncé par le ministre, dans le premier degré, la réforme des rythmes
scolaires va dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail
des personnels (alourdissement de la charge de travail, multiplication des
missions, souffrance au travail encore accrue…). La CGT Educ’action
revendique la déconnexion du temps de présence élèves/enseignants (dans le
premier degré) et la réduction du temps de travail pour tous.
La CGT
Educ’action, conformément à ses engagements, prend ses responsabilités et appelle
les personnels à se mobiliser, par tous les moyens possibles, pour imposer une
autre politique gouvernementale.
À
l’image du mouvement massif dans le premier degré à Paris, elle appelle à
élargir la mobilisation à l’ensemble des personnels sur tout le territoire.
Au
niveau national, dès le 31 janvier avec l’ensemble des personnels de la
fonction publique et dans l’Éducation nationale,
dès les premiers jours de février, nous appelons à la grève pour l’abrogation
de la loi d’orientation, contre la réforme des rythmes scolaires et la
décentralisation.
vendredi 11 janvier 2013
LE 31 JANVIER JOURNÉE DE GRÈVE DANS LA FONCTION PUBLIQUE
La Roche sur Yon 10 h 30 devant la Préfecture
Le Mans 10 h Place de la Préfecture
Saint Nazaire 10 h 30 Fontaine République
(près paquebot)
Nantes 10 h 30 devant le CHU
Laval : départ à 8 h 30 Salle polyvalente pour aller manifester au Mans
- AG 9 h 30 Maison de quartier des Pommeraies
Angers 11 H Préfecture
Pour mieux lire cliquer sur le tract
mercredi 9 janvier 2013
MORTS AU TRAVAIL : C'EST LÀ LE VÉRITABLE COÛT !
13 suicides et 5 tentatives ont été recensés par les
sentinelles du travail de l’Observatoire des conditions de travail de la FERC
CGT (OFCT), entre la rentrée de septembre et les congés de fin d’année, et ce,
uniquement pour ce qui a pu être identifié dans les champs de l’éducation, de
la formation, de la recherche, de la culture et de l’éducation populaire.
Autant dire que ce chiffre est en-dessous des réalités.
La diversité des métiers et des régions concernées
attestent, s’il en est encore besoin, que ce ne sont ni les secteurs
professionnels qui sont en cause, ni une pseudo fragilité d’une partie du
salariat mais bien l’indignité des conditions de travail.
Les organisations du travail, hautement
toxiques, conduisent à déposséder chacun de son travail, à amputer sa partie
créatrice, émancipatrice et on est sommé d’être un simple exécutant sur la base
de critères, de normes, d’injonctions qui sont en total et brutal décalage avec
ce qu’il faut mobiliser d’intelligence, d’inventivité, de compétences et
d’énergie pour sa réalisation.
Pour la
FERC CGT, il y a là bien davantage qu’une atteinte à la démocratie sur les
lieux de travail. Dans un monde qui a la prétention d’étouffer
les travailleurs au nom de la rentabilité par un arsenal agressif d’outils de gestion,
de contrôle, de normes et d’évaluations, la question des conditions de travail
est un enjeu majeur et la FERC CGT appelle à la tolérance zéro.
Elle appelle à briser le silence quant au
vécu et au ressenti de ceux qui créent les richesses par leur travail quotidien,
à créer les conditions pour que s’exerce leur droit à l’expression directe et collective
sur les conditions d’exercice du travail
et son organisation.
La FERC CGT propose des outils pour que
toute tentative ou suicide ne relève pas du silence et de l’impunité des
employeurs, pour que des alertes soient lancées dès qu’il y a atteintes aux
droits fondamentaux et à l’intégrité physique et mentale des travailleurs.
MODE D’EMPLOI DES CONCOURS RESERVES AUX CONTRACTUELS
Le dispositif de titularisation tel
qu’il est mis en place par le gouvernement ne satisfait pas à nos exigences de
titularisations de toutes et tous. Dès le début, la CGT-Educ’Action a exprimé
un avis négatif. Néanmoins, nous avons à cœur de vous informer avec le plus de
précision possible afin que celles et ceux qui peuvent bénéficier de ces
titularisations puissent le faire. C’est le sens de ce mode d’emploi.
Le cadre :
La note de service régissant le
recrutement sur concours réservés est enfin parue jeudi 20 décembre (7 mois
après l’adoption de la loi). Elle donne des précisions sur les modalités des
concours réservés aux contractuels dans le cadre de la loi du 12 mars 2012, les
conditions et dates d’inscription.
Les dates et modalités pour l’inscription
Vous devez vous inscrire par internet
du 15 janvier 2013, à partir de 12 heures jusqu’au 21 février 2013, 17h.
Il ne faut pas attendre le dernier jour car le serveur risque d’être saturé !
Pour les professeurs des écoles et pour
le second degré, d’éducation et d’orientation :
A la fin de votre inscription, vous
devez récupérer un numéro. Vous pourrez modifier votre dossier jusqu’à la fin
de la période d’inscription. Les inscriptions multiples ne sont pas autorisées,
donc qu’à un concours réservé par session annuelle (le plan prévoit 4
sessions). Vous pouvez néanmoins vous présenter simultanément aux concours
internes et externes. Rappelons que les inscriptions aux concours externes 2014
sont ouvertes aux mêmes dates.
Les conditions pour s’inscrire : l’éligibilité
Vous devez remplir 3 conditions :
-
En fonction entre le 1/01 et le
31/03/2011.
-
4 années d’ancienneté sur les 6
dernières années à la date de clôture des inscriptions du concours.
-
Au moins 2 de ces quatre années
accomplies entre le 31/03/2007 et le 31/03/2011.
Pour le décompte de l’ancienneté, un
temps partiel est considéré comme un temps plein et un service inférieur à 50%
comme ¾ de temps complet.
Rappel : les collègues en CDI sont automatiquement
éligibles.
Les modalités des épreuves
Recrutement Certifiés, CPE, PEPS ou Doc.
Un concours réservé avec une épreuve
d’admissibilité consistant en l’étude par le jury du dossier “Reconnaissance
des acquis de l’expérience professionnelle” (RAEP) et qui fixe la liste des
candidats admissibles. L’épreuve d’admission est un entretien avec le jury
visant à reconnaître les acquis de l’expérience professionnelle du candidat et
apprécier son aptitude et ses capacités à appréhender une situation professionnelle
concrète. L’épreuve comporte deux parties. Chaque partie compte pour moitié
dans la notation de l’épreuve, notée de 0 à 20. Pour plus de détails sur la
nature des épreuves, consultez la note de service.
Recrutement PLP ou PE
Un examen professionnalisé comportant
une seule épreuve d’admission d’un entretien avec le jury visant à reconnaître
les acquis de l’expérience professionnelle du candidat et à apprécier son
aptitude et ses capacités à appréhender une situation sur la base du dossier
RAEP. Dans les 2 cas, le candidat doit établir un dossier de reconnaissance
des acquis de l’expérience professionnelle qui doit être transmis avant le 8
mars.
Des indications sur le contenu et la
forme du dossier RAEP sont dans la note de service.
La circulaire ne répond pas à toutes
les questions, et notamment des questions très importantes restent en suspens.
S’inscrire dans quel concours ?
La logique de la loi
est d’offrir à tous les non titulaires éligibles la possibilité d’accéder à un
concours réservé de recrutement. Or en indiquant une liste de sections et
d’options qui seraient ouvertes le ministère ne répond pas, à la situation de
collègues sur des disciplines rares ou de la MGI : Doivent-ils choisir une section
de recrutement ? Comment seront-ils évalués sur leur expérience qui ne peut
être celle qu’ils ont été obligés de choisir pour s’inscrire ? Quel sera leur
situation après l’admission (titulaires sur leur discipline ou mission initiale
ou sur celle de recrutement) ?
Quel devenir après le
concours ?
Par ailleurs, la note
de service ne donne aucun élément sur le traitement qui sera réservé aux collègues
qui seront reçus : Auront-ils la garantie d’être stagiaires dans leur académie
? Quelle sera leur situation dans le mouvement inter académique pour leur
première affectation en tant que titulaire ? Quelle bonification auront-ils ?
L’idée d’examen
professionnel est dévoyée puisque la possibilité de réussite reste limitée par
un nombre de postes.
La CGT a interrogé le
ministère qui n’a pour l’instant apporté aucune réponse. La CGT a donc interpellé
à nouveau le ministère, nous vous en donnerons la réponse dès qu’elle sera
connue.
Nous invitons les
collègues en difficulté pour s’inscrire dans le dispositif à nous remonter leur
dossier afin que nous puissions porter ces situations au ministère.
PRENEZ CONTACT AVEC NOS SYNDICATS DÉPARTEMENTAUX
lundi 7 janvier 2013
L'AVENIR DU LP LUDOVIC MÉNARD A TRÉLAZÉ (49)
La volonté de l’Education Nationale
de fermer les « petits lycées », aux effectifs « trop
petits », et le fait que le LP
Ludovic Ménard soit le plus menacé ont été affirmés plusieurs fois aux élus du
conseil d’administration.
Le chef d’établissement nous l’a dit lors de l’audience que
nous avions demandée en début d’année scolaire. Il nous a dit que cela avait
été affirmé par la DASEN (Directrice d’Académie). Il l’a redit lors du Conseil
d’administration qui a suivi le 18 octobre.
L’argument est que l’Education Nationale et le Conseil
Régional sont favorables au regroupement par « pôles de métiers »,
nouvelle manière de désigner les lycées des métiers. Il s’agit selon eux d’être
plus performants, plus efficaces. Le même argument que pour fermer les petits
hôpitaux des zones rurales. En réalité le but est de faire des économies d’échelles
de matériel et d’emplois.
Nous réaffirmons la nécessité au contraire de lycées de
proximité, offrant localement des formations diversifiées. Seuls les élèves les
plus motivés accepteront de se déplacer loin de chez eux pour faire une
formation. La majorité choisira uniquement parmi les formations proposées à
proximité de chez eux. C’est une conception élitiste de vouloir ainsi faire se déplacer
les élèves loin de chez eux après la 3ème. Cela ne tient pas compte
des difficultés des familles socialement
défavorisées.
Le chef d’établissement nous a dit que notre lycée sur Angers
est le plus menacé car il n’a pas de « lisibilité » du point de vue
des « pôles de métiers ». Il nous a décrit la
« concurrence » :
Le « pôle » métiers des services à la personne et de la santé
au LP de la Roseraie.
Cela justifierait le transfert de
la section APR de Trélazé à la Roseraie
dès septembre 2013.
En fait, c’est la suppression d’un
CAP APR sur le bassin d’Angers.
En effet, le LP de la Roseraie a déjà
2 sections APR et n’en souhaite pas une 3ème alors qu’il
demande la transformation d’un de ses 2 CAP APR en un autre CAP ! Mais
bien entendu, la direction du LP de la Roseraie est candidate pour récupérer
les effectifs du CAP APR de Trélazé pour négocier l’ouverture de nouveaux CAP,
autres que APR : le LP de la Roseraie est lui aussi un des « petits
LP » menacés de fermeture, à qui on demande, comme à nous, « faire des propositions » pour
accroître ses effectifs.
Le LP d’Avrillé qui serait le
« pôle » tertiaire.
Notre filière commerce-vente serait donc en concurrence avec le LP d’Avrillé.
Le LP d’Avrillé est menacé sur sa filière productique. Comme il
n’a que 300 élèves, il fait partie des « petits LP » menacés de
fermeture, et il se défend en revendiquant le « pôle » tertiaire du
bassin d’Angers.
En conséquence, le
proviseur n’a pas demandé le CAP EVS
(Employé de Vente Spécialisé)-Option B (Produits d'équipement courant), en
complément du CAP ECMS (Employé de Commerce Multi-spécialités). Il n’a demandé
que le CAP EVS-option A (Produits alimentaires) au prétexte que nous avons une
cuisine pédagogique. Mais l’option A est peu demandée par les élèves : 90
% de ceux qui veulent se spécialiser
veulent l’option B, 10 % veulent l’option A. Pourtant les collègues ont dit au chef
d’établissement que nous pouvions sans difficultés, faire passer les 3 CAP
(ECMS, EVS-Option A et EVS-Option B), y compris à la carte selon les demandes
qui se révèlent parmi les élèves de CAP ECMS tout au long de leur formation.
Encore faut-il que les 2 options soient officiellement ouvertes !
Le fait qu’Avrillé le fasse n’est pas un argument pour que
nous ne puissions pas le proposer aussi aux élèves de Trélazé !
Le LP Chevrollier qui serait le pôle
« Electricité-Electronique »
Notre filière CAP-BAC PRO Electricité serait donc en « concurrence » avec le LP
Chevrollier.
Les pertes d’effectifs, entre la seconde bac pro Electricité et
la 1ère sont pointées, comme si nous en étions responsables, en nous
disant que cela menace le maintien du bac pro dans notre lycée,. Pourtant, le décrochage
des élèves à la fin de la
seconde bac pro 3 ans est un phénomène national ! Un rapport fait
récemment au Sénat indique : « Le nombre de sorties passe ainsi de
7 278 en 2009 à 22 158 en 2011 à l'issue de la classe de seconde
professionnelle".
Le
chef d’établissement, pour résister à cette « concurrence », demande
l’ouverture d’un bac pro AMA (Artisanat et Métiers d’Arts). Il y a des
interrogations sur les places en internat (c’est un recrutement académique) et
le transport des élèves pose des
problèmes. Le chef d’établissement se dit toutefois optimiste. Bien entendu, il n’y aucune raison de ne pas
être favorables à l’ouverture d’une nouvelle filière. Nous devrons toutefois
être vigilants car il est prévu de déplacer les élèves pour une partie de
l’enseignement professionnel dans les ateliers des LP Dunant et de Narcé :
cela ne doit pas conduire à annualiser de fait les horaires des enseignants, ni
à mettre des contraintes draconiennes sur les emplois du temps.
La
mise en concurrence des établissements, à qui l’on demande de « faire des
propositions » pour justifier leur survie est un scandale. C’est une des
manières de miner la solidarité entre les personnels des différents
établissements, pour que chacun défende « son » lycée, au lieu de
revendiquer ensemble pour l’amélioration de nos conditions de travail et un
service public de qualité.
Nous
proposons de ne pas entrer dans ce jeu pervers. Nous ne sommes pas les ennemis
des personnels du LP d’Avrillé, de la
Roseraie et de Chevrollier. Nous devons tous défendre l’existence des petits LP
de proximité, avec une offre de formation variée, et contester cette logique
des « pôles » de métiers, qui ne visent qu’à faire des économies
budgétaires, au détriment de la jeunesse et des emplois.
Dans l’immédiat, pour la prochaine rentrée scolaire,
concernant notre lycée, nous devons revendiquer le maintien de la section APR
et l’ouverture des 2 CAP EVS Option A et
B, en complément du CAP ECMS.
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